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ANALYSE 25

SCHEMAS DE L'APPARITION DE LA VIE ET DE SON EVOLUTION SELON LES UMMITES

(Vicenç Solé i Ferré - mars 2006)
(Traduction Jean Pollion)

 


ANALYSE 25 (version espagnole plus bas)

SCHEMAS DE L'APPARITION DE LA VIE ET DE SON EVOLUTION
SELON LES UMMITES

Il y a deux schémas principaux qui résument la conception ummite en ce qui concerne l'apparition et l'évolution des formes vivantes.

a) L'un se situe dans le rapport adressé à Alicia Araujo (D58-3), de l'année1967, que nous appellerons schéma A.


(schéma A - D58-3)

b) L'autre se trouve dans le rapport intitulé Synopsis du WAAM-WAAM adressé à Rafael Farriols (D731), reçu en 1987, que nous appellerons schéma B.

Schéma B - D731

Dans le rapport D-731, il y a un autre schémas plus bas, schéma C, qui devient une précision du B.

 

Schéma C - D731

 

Bien qu'ils aient apparemment de nombreuses similitudes, on finit par distinguer des différences, dont l'une est importante :

1. On observe dans le schéma A une molécule *protéique*, S, qui converge,  par l'intermédiaire de *différentes voies* vers une cellule animale primitive.

Dans le schéma B, au contraire, on observe des protomolécules organiques (on peut observer qu'il n'est pas précisé si ce sont des Aminoacides, des protéines, des nucléotides ou des acides nucléiques ou un mélange de tous ceux-ci ou un mélange de plus de molécules) à contours précis et délimités, desquelles sortent des traits dirigés vers une structure de forme circulaire, mais *sans contour noir défini*, qui ne reçoit pas de nom dans le schéma, mais qui interagit avec le BB via le B.

Le schéma A reflète une des hypothèses que l'on avait dans l'année 1967 sur l'apparition de la vie, l'hypothèse d'Oparin, fondée sur la croyance que les premiers systèmes vivants sont apparus quand une membrane s'est formée par coacervation autour d'une ou plus de molécules *protéiniques* douées d'activité catalytique. Un système génétique se développerait postérieurement dans de tels coacervats.

Une autre hypothèse existait aussi en 1967, qui était fondée sur la primauté des acides nucléiques comme éléments primitifs de la vie par leur capacité d'autoréplication et leur capacité à changer (mutations). L'acquisition d'une membrane limitante et le développement de catalyseurs seraient des évènements ultérieurs. Le prestige d'Oparin et la connaissance, alors limitée, des potentialités des acides nucléiques, spécialement de l'ARN, a fait que la première hypothèse a été considérée avec plus de sympathie à cette époque, bien que *la nouveauté* ait été dans la seconde.

Le schéma B de 1987 reflète au contraire une vision différente de l'apparition de la vie. Ici on ne parle effectivement pas de protéines mais de protomolécules organiques, par conséquent précurseurs des molécules organiques qui composeront une partie des cellules. Leur élaboration et intégration donneront lieu à des entités qui ne pourront pas encore se reproduire, mais dont les acides nucléiques comportent un B (BAAYIODUU) qui peut établir un contact avec le BB planétaire. En spéculant fortement, ce stade pourrait correspondre à un chaînon antérieur à celui auquel Woese donne le nom de “progenote” [1], dont l'existence a déjà été signalée par cet auteur en 1977 dans une publication précédente [2] et qui est caractérisé par : 

a) L'existence de mécanismes de traduction très primitifs comme mécanismes de lecture de codons très inéfficaces qui empêchent la formation de longues protéines.

b) L'absence de mécanismes réparateurs de mutations

c)  La présence de petits chromosomes parmi les différents progénotes.La redondance permettait que le taux élevé de mutation existante ne puisse utiliser l'information génétique grâce aux copies qui restaient inaltérées. Les gènes correspondants (par exemple ceux d'une même voie métabolique) étaient groupés en opérons ce qui garantissait leur transmission ensemble autant durant la division primitive cellulaire existante que quand un chromosome agissait comme élément mobile transmissible, chose très courrante à ce moment 

d)  La division cellulaire était terriblement simple avec une distribution au hasard des minichromosomes existants, à l'égal du reste des molécules existantes. Par conséquent, il n'existe pas de processus de mitose ou de meïose qui supporte une répartition très précise du matériel génétique.

e) Il y a une domination manifeste et claire de transfert horizontal de gène (Horizontal Gene Transfer, HGT) sur la transmission verticale (reproductive) de gènes, à tel point que la notion d'organisme manque de sens pour le progénote, puisqu'un organisme, tel que nous le comprenons actuellement, manifeste un degré de stabilité de composition génétique de toute évidence incompatible avec le degré élevé de variation génétique qu'il y avait dans le progénote par son taux élevé de HGT et par le taux élevé de mutation. Le fait que le progénote ne peut être délimité comme un organisme pourrait justifier que la forme non autoréplicative du rapport B, antérieur au progénote, n'ait pas de contour noir qui serait indicatif d'une délimitation *imprécise* de l'entité.

Ainsi donc, de manière hypothétique, avant la formation d'unités autoreproductibles simples du type progénote, BB, par des systèmes que nous ignorons, détectait la présence de minichromosomes dans des unités non autoreproductibles et établissait un contact par effet frontière avec un B dont nous ne connaissons pas non plus comment il s'est formé dans ces mêmes minichromosomes.

Comme nous l'avons déjà constaté d'autres fois, les auteurs des textes ummites s'adaptent dans ce cas aux connaissances régnant au moment où ces textes sont écrits et nous exposent ensuite, à partir de ces bases, ce que eux considèrent comme des nouveautés concernant nos hypothèses ou théories, dans ce cas la connexion au BB, qui sont des nouveautés expérimentalement invérifiables par notre science actuelle.

 2. Une autre différence significative entre les schémas A et B réside dans ce que nous pourrions appeler la convergence évolutive des formes supérieures vers le modèle humain. Dans le schéma A un bon nombre de formes évolutives convergent vers la forme humaine, *mais pas toutes*. En revanche, dans le schéma B *toutes* les lignes évolutives convergent vers la forme humaine et on nous explique clairement, dans le texte du rapport, que le but de toute ligne évolutive est de converger vers la forme humaine. Je comprends que dans ce sens le schéma A est un schéma plus de réalités que de potentialités et ainsi que des lignes déterminées, qui ne tendent pas vers la forme humaine, sont maintenues pour réaliser la nécessaire diversité de la biosphère. En revanche, le schéma B est plus un schéma de potentialités et pour cela met l'emphase sur le fait que toutes les lignes évolutives, si cela était nécessaire, pourraient converger vers la forme humaine.

3. Une autre différence entre les schémas A et B réside dans le fait que dans ce dernier on indique les positions relatives dans l'évolution de l'Homo sapiens et de l'homme ummite actuel, ce dernier occupant une position plus avancée dans le processus évolutif, comme il est d'autre part logique de le penser. On observe, dans les deux schémas, une convergence finale vers un point ( le point X dans le schéma A et le point appelé "Fin de l'évolution de l'Oemi" dans le schéma B) mais il n'est explicité sur aucun des deux schémas qu'il s'agit des OEMIIWOA. Ce fait révèle la politique de lâcher progressif et graduel de l'information et implique une coordination dans la rédaction des Textes qui concernent le Synopsis du WAAM-WAAM et des OEMIIWOA.

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ESQUEMAS DE LA APARICIÓN DE LA VIDA Y DE SU EVOLUCIÓN SEGÚN LOS UMMITAS
 
Hay dos esquemas principales, que yo recuerde, que resumen la concepción ummita en lo que atañe a la aparición y evolución de las formas vivientes.
 
a)  Uno se sitúa en el informe dirigido a Alicia Araujo (D58-3), del año 1967, y que denominaremos esquema A.
b) El otro se sitúa  en el informe titulado Sinopsis del WAAM-WAAM dirigido a Rafael Farriols
(D-731), recibido en 1987, y que denominaremos esquema B. En el informe D-731 hay otro esquema más abajo, esquema C, que viene a ser una precisión del B.
 
Aunque aparentemente tienen muchas similitudes cabe apreciar diferencias, alguna de ellas significativa:
 
1. En el esquema  A se observa una molécula *proteica*, S,  que, converge a través de *diferentes vías* hacia una primitiva célula animal.
Por el contrario en el esquema B se observan unas protomoléculas orgánicas ( obsérvese que no se precisa si son Aminoácidos, proteínas, nucleótidos o ácidos nucleicos o una mezcla de todos ellos o una mezcla de más moléculas) de contornos precisos y delimitados de las que salen unos trazos que se dirigen hacia una estructura de forma circular pero *sin contorno negro definido*, a la cual no se da nombre alguno en el esquema, pero que interacciona con el BB vía B.
 
El esquema A refleja una de las hipótesis que en el año 1967 se tenía sobre la aparición de la vida, la hipótesis de Oparín basada en la creencia de que los primeros sistemas vivientes surgieron cuando se formó por coacervación una membrana alrededor de una o más moléculas *proteínicas* dotadas de actividad catalítica. En tales coacervados se desarrollaría posteriormente un sistema genético.
 

En el 1967  coexistía otra hipótesis que se basaba en la primacía de los ácidos nucleicos como elementos primigenios de la vida por su capacidad de autorreplicación y su capacidad de cambio( mutaciones). La adquisición de una membrana limitante y el desarrollo de catalizadores serían acontecimientos posteriores. El prestigio de Oparín y el conocimiento aún limitado de las potencialidades de los ácidos nucleicos, especialmente del RNA, hacía que la primera hipótesis fuese vista con mayor simpatía en aquella época aunque “ lo nuevo” era la segunda.

El esquema B de 1987 refleja por el contrario una visión diferente de la aparición de la vida. Aquí ya no se habla de proteínas sino de protomoléculas orgánicas, precursoras por tanto de las moléculas orgánicas que formaran parte de las células. Su elaboración e integración dará lugar a entidades que aún no se reproducen pero cuyos ácidos nucleicos incorporan un B (BAAYIODUU) que establece contacto con el BB planetario. Especulando fuertemente, este estadio podría corresponder a un eslabón  previo al que Woese llama “progenote” [1], cuya existencia fue apuntada ya por este autor en 1977 en una publicación anterior [2], y que se caracteriza por

a) la existencia de mecanismos de traducción muy primitivos con mecanismos de lectura de codones muy ineficaces que impiden la formación de proteínas largas.

b) La ausencia de mecanismos reparadores de mutaciones.

c) La presencia de pequeños cromosomas, presentes cada uno de ellos en múltiples copias, que actuaban como elementos móviles intercambiables entre diferentes progenotes. La redundancia permitía que la alta tasa de mutación existente no inutilizase la información genética gracias a las copias que quedaban inalteradas. Los genes relacionados ( por ejemplo los de una misma vía metabólica) estaban agrupados en operones lo que garantizaba su trasmisión conjunta tanto durante la primitiva división celular existente como cuando un cromosoma actuaba como elemento móvil trasmisible, cosa muy corriente en aquel momento

d) La división celular era tremendamente sencilla con una distribución al azar de los minicromosomas existentes, al igual que del resto de moléculas existentes. Por tanto no existe un proceso de mitosis o meiosis que conlleva un reparto muy preciso del material genético.

e) Hay un dominio manifiesto y claro de transferencia horizontal de genes (Horizontal Gene Transfer, HGT) sobre la transmisión vertical ( reproductiva) de genes, hasta tal mundo que la noción de organismo carece de sentido para el progenote, pues un organismo tal como lo entendemos actualmente manifiesta un grado de estabilidad composicional genética a todas luces incompatible con el alto grado de variación genética que se daba en el progenote por la alta tasa de HGT y por la alta tasa de mutación. El hecho de que el progenote no pueda delimitarse como un organismo podría justificar que la forma no autoreplicativa del informe B, anterior al progenote, carezca de un contorno negro que sería indicativo de una delimitación *imprecisa* de la entidad.

Así pues, hipotéticamente, antes de la formación de unidades autorreproducibles sencillas tipo progenote, BB, por sistemas que desconocemos, detectaba la presencia de minicromosomas en unidades no autorreproducibles y establecía contacto por efectos frontera con un B que tampoco conocemos como se habría formado en dichos minicromosomas.
 
Como ya hemos constatado otras veces, los autores de los textos ummitas se acomodan en este caso a los conocimientos reinantes en aquellos momentos en que dichos textos son escritos y a partir de estas bases nos exponen luego lo que ellos consideran novedades respecto a nuestras hipótesis o teorías, en este caso la conexión al BB, que son novedades incomprobables experimentalmente por nuestra ciencia actual.
 
2.Otra diferencia significativa entre el esquema A y B radica en lo que podríamos llamar convergencia evolutiva de las formas superiores hacia el modelo humano. En el esquema A un buen número de formas evolutivas convergen hacia la forma humana, *pero no todas*. En cambio en el esquema B *todas* las líneas evolutivas convergen hacia la forma humana y en el texto del informe se nos explicita claramente que el fin de toda línea evolutiva es converger hacia la forma humana. Entiendo que en este sentido el esquema A es un esquema más de realidades que de potencialidades y así determinadas líneas que no tienden hacia la forma humana se mantienen para lograr la necesaria diversidad de la biosfera. En cambio el esquema B es más un esquema de potencialidades y por eso se hace énfasis en que todas las líneas evolutivas, si fuese necesario, podrían converger hacia la forma humana.
 
3. Otra diferencia entre el esquema A y B radica en el hecho de que en este último se indica la posición relativa en la evolución de Homo sapiens y el hombre ummita actual, ocupando este último una posición más avanzada en el proceso evolutivo, como por otra parte es lógico pensar. En los dos esquemas se observa una convergencia final de las etapas evolutivas en un punto( el punto X en el esquema A y el punto llamado “Fin de la evolución del Oemi” en el esquema B) pero en ninguno de los dos esquemas se explicita que se trata de los OEMIIWOA. Este hecho revela la política de ir “soltando” la información gradualmente e implica una coordinación en la redacción de los Textos que conciernen a la Sinopsis del WAAM-WAAM y de los OEMIIWOA .
 


[1]Woese, 1998, The universal ancestor, Proc.Natl. Acad. Sci, 95, 6854-6859.
[2]Woese, 1977, J. Mol. Evo, 10, 1-6.

 

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