Site UMMO-SCIENCES
Résumé explicatif du langage idéophonémique
et traduction de 12 mots ummites (par J. Pollion) en exemple.
On doit à J. Pollion la découverte de ce système de langage idéophonémique, dont l'analyse est développée dans son livre. " Ummo, de vrais extraterrestres " éditions Aldane .
Cette brève présentation ne saurait remplacer la description faite dans le Précis du système idéophonémique, inclus dans le livre de J. Pollion : "UMMO: de vrais extraterrestres !" publié aux éditions Aldane editionsaldane@worldonline.ch .
Nous espérons qu'elle constitue toutefois une approche suffisante.
Tous les modes d'expression des Ummites (vocaux ou télépathiques) sont construits sur un langage "vocal" de base présenté dans les documents. (expressions de "premier niveau").
Dans cette langue sans équivalent terrien, chaque phonème émis (son élémentaire comme ceux que l'on émet en prononçant A, S, T, W, O, I, etc…) exprime une idée, une abstraction.
J'ai appelé cette expression sonore qui évoque un concept: un "soncept" [son + concept], ce qui donne à ce langage une structure "idéophonémique", mot inventé par analogie avec "idéographique".
J'ai répertorié 17 phonèmes signifiants:
A = effectivité,
B = contribution,
D = forme, manifestation,
E = image mentale, perception, idée
G = organisation
I = différence, altérité
K = mélange, rapprochement
L = équivalence, correspondance
M = relation
N = flux, transfert
O = réalité dimensionnelle, l'être, créature
R = imitation
S = cycle, alternance
T = évolution
U = dépendance
W = modification, information
Y = ensemble, paquet, groupe
Dans cette langue, on s'exprime par assemblage de ces soncepts, par exemple:
BA = contribution effective
DO = forme de créature
DA = forme effective
OI = une créature différente
IG = la différence d'organisation
YBA = l'ensemble des contributions effectives
YBAOI = l'ensemble des contributions effectives des créatures différentes
YBAGI = l'ensemble des contributions effectives des organisations différentes
KOI = le mélange de créatures différentes
Etc…
Il n'y a pas de grammaire ni de syntaxe. Il n'y a pas de nom, d'adjectif, de verbes, mais seulement des idées relationnelles et 3 conventions d'assemblage dont le doublement d'un son, qui ajoute l'idée d'égalité, d'équilibre et de permanence à l'idée véhiculée par le son.
Exemple A= effectivité AA = effectivement égal ou équilibre effectif.
Les langues terriennes désignent un objet par un mot et il y a autant de mots que d'objets ou d'idées, nécessitant des dictionnaires qui servent de référentiel de signification et des systèmes de grammaire.
On constate très vite que la langue ummite suppose une forme de pensée "fonctionnelle", dans laquelle les objets n'existent pas, mais sont définis par leurs fonctions, contributions ou composantes fonctionnelles. Aucun dictionnaire n'est nécessaire, les "mots" étant eux-mêmes explicites.
Par exemple:
Ce que nous nommons de l'eau s'exprime en ummite par UUDAA.
UU évoque la dépendance égale, permanente.
DAA est une appellation générale des liquides, car ils ont une forme D d'égalité effective AA (équilibrée, horizontale).
UUDAA exprime "l'eau", car c'est le liquide DAA dont on dépend en permanence UU.
C'est fonctionnel et indubitable.
Mais ce n'est pas du tout notre façon d'exprimer les objets et les idées.
Cette langue paraît simple, mais elle nous impose de quitter notre pensée "objet" pour une pensée "fonctionnelle" (repenser toute notre expression en composantes fonctionnelles convenablement sélectionnées et articulées).
Voici donc une douzaine de mots ummites, parmi environ 1400 qui émaillent ces documents, mots dont l'échantillonage donne une bonne idée de la fabrication du langage ummite.
BUAWE Ce vocable apparaît dix fois. J'ai retenu, en A13.135 "C'est ainsi "qu'a été généré" BUAWE BIAEI (peut se traduire par "ESPRIT COMMUNAUTAIRE ou SOCIAL" qui représente,…". On reconnaît le segment BUA qui exprime "contributions (B) obligatoires, nécessaires (UA) [voir combinaisons courantes]", c'est-à-dire "contributions nécessaires". Le segment WE exprime "variations, changements, évènements, nouveauté, information (W) image mentale, perception, sensation (E)", c'est-à-dire "la représentation mentale des informations". Le vocable complet désigne "les contributions obligées des informations de perception".
BUUTZ Ce vocable apparaît quatre fois. J'ai retenu, en A23.44 "Le système de traction consiste en un BUUTZ (MOTEUR) de GOONNIAOADOO (ETAT SPECIAL DE LA MATIERE QUI N'EST PAS SOLIDE, NI LIQUIDE, NI GAZ), ". Cité par Moya en ref 73: "moteur". Le segment BUUT exprime "contribution (B) dépendance (U), en symétrie, à égalité, en équilibre, en équité, en réciprocité (U) évolution (T)", c'est-à-dire "contribution à l'évolution de la dépendance en symétrie, à égalité, partagée". Il s'agit d'exprimer que cette dépendance est le lot commun, de tous, également vécue. Toute motorisation constitue un accroissement de dépendance (de l'humain) vis-à-vis de la technologie qu'il a construite. Le son Z, qui doit être lu DS (Z=DS, voir phonétique), exprime "manifestation, forme (D) rond, cercle, tour, cycle (S)", c'est-à-dire "des manifestations cycliques" ou des "formes répétitives". Le vocable complet, associé à l'indication MOTEUR désigne "[un équipement avec] des formes répétitives contribuant à l'évolution de la dépendance partagée".
EDUU Ce vocable n'apparaît qu'une fois en A17.186 "Le Nerf optique (en violet) transmet ces impulsions après qu'il se soit produit une première WOO EDUU (synapse) dans la YAAESIOO BUEA (corps latéral du Thalamus) du UNIIEAYAAEBU (écorce occipitale)". Qu'est une synapse? Il s'agit de la zone d'interconnexion de deux neurones, dans laquelle des informations transitent par le biais de variations chimiques (les neurotransmetteurs) et de différences de potentiel électrique qui "transportent" l'information d'un neurone à l'autre. Cette "zone de transmission" est le témoin de la dépendance réciproque des neurones. La lecture brute donne "image mentale, perception, sensation (E) manifestation, forme (D) dépendance (U) en symétrie, en équilibre, à égalité, en équité, en réciprocité, en retour (U)", c'est-à-dire "[zone de] perception de manifestations de dépendance réciproque".
ENMOO Ce vocable apparaît trente-quatre fois dans divers documents, pour l'unité courante de mesure de longueur, en particulier définie scientifiquement dans D37.4 "126 fois la longueur d'onde du faisceau émis par la galaxie OAATAS, soit 1,873658 mètre". Cité par Moya en ref 98 "Unité de mesure de UMMO (1,8736658.. mètre)". L'orthographe ENMMOO du D41.12 diffusé par le Gesto est une erreur de recopie. Le calcul donne une longueur d'onde de 6,274842.10-7 m ou encore 62,7448 microns. La lecture brute donne "image mentale, perception, sensation (E) flux, transfert (N) juxtaposition, réunion, association (M) entité, être, existence, créature, réalité dimensionnelle, atome (O) en symétrie, à égalité, en équilibre, en équité, en réciprocité (O)". Par comparaison avec MOO dans XANMOO (voir ce vocable), je transcris par "association inter-atomique", qui correspond aux indications du contexte. Le vocable complet désigne "la représentation mentale d'un flux d'association inter-atomique"
GOODAA Ce vocable n'apparaît qu'une fois, en A13.137 "Elles sont toutes inaptes à être mesurées analytiquement et insérées dans le cadre de la réalité objective avec des concepts tels que GOODAA (état liquide de la matière)..". Cité par Moya ref 115 "Etat liquide de la matière". On reconnaît le segment GOO (voir le vocable) qui exprime "organisation équilibrée ou stable des constituants". Le segment DAA exprime "manifestation, forme (D) équilibre effectif, égalité de fait, symétrie réelle (AA) [voir combinaisons courantes]", ce qui caractérise les "liquides". Le vocable complet désigne "l'organisation stable des constituants avec manifestation d'équilibre effectif". On ne peut discuter que l'état de la matière soit une organisation stable des constituants. Tout liquide a la propriété, comme conséquence de la gravité et de sa densité homogène et de sa fluidité, de présenter une surface "égale", "en symétrie effective", horizontale. On trouve ici un élément fort de cohérence du dossier, car l'évocation d'un liquide par sa caractéristique d'équilibre ou d'égalité (de surface) ne fait partie d'aucune culture de la Terre. Le liquide est défini, dans toutes nos langues, par sa fluidité, sa capacité d'écoulement et par son état intermédiaire entre le solide et le gaz. Nous utilisons, certes, sa caractéristique d'équilibre de surface dans nos niveaux à bulle (indirectement) pour définir l'horizontale, mais sans y faire une référence culturelle ou sémantique.
IDIA Ce vocable n'apparaît qu'une fois, en A23.41 "Ajouter de l'IDIA OIXII (lait gras de (MAMMIFERE VOLANT)". La citation par Moya en ref 138 dans l'expression IDIA GIIDI est une double faute de transcription de IDIIA GIIDII (voir IDIIA). La traduction de la citation par Moya en ref 139 IDIA OIXII "Du lait graisseux d'OIXIIXII, mammifère qui vole", résulte d'une confusion des textes (voir IDIIA). La lecture brute donne "différent, autre, distinct, séparé, varié (I) manifestation, forme (D) différent, autre, distinct, séparé, varié (I) vérité, action, effectivité (A)", c'est-à-dire "action différente sous une forme séparée". C'est une description fonctionnelle d'un adjuvant, qui étant "ajouté" se présente sous une forme séparée, et est lui-même différent. On observe la pensée fonctionnelle: les auteurs n'expriment pas que l'adjuvant est différent, ils formulent qu'il "a une action différente", que l'on peut supposer complémentaire, correctrice, etc.. On constate aussi que l'indication associée n'est pas une traduction, mais un complément informatif. Le contenu logique du vocable exprime clairement l'aspect "assaisonnement" en tant que complément, différent dans son origine (altérité) et dans sa forme (lait, poudre, etc..). La forme "séparée" évoque le fait que l'ingrédient est ajouté, qu'il ne fait pas partie de ce qu'il complète.
ISOO Ce vocable n'apparaît qu'une fois, en A16.152 "La responsabilité criminelle et la nature de la sanction pondérée en fonction d'Un CODE LEGAL Standard pour tout UMMO n'est pas dictée par un quelconque tribunal comme sur la TERRE mais par le réseau XANMOO ISOO AYUBAA (120 Ordinateurs ou Calculatrices - automatiques qui régulent la structure socioculturelle de UMMO)". Cité par Moya ref 370 dans l'expression XANMOO ISOO AYUBAA "120 ordinateurs". XANMOO peut être transcrit par ordinateur, et AYUBAA par réseau pour l'équilibre. La lecture brute du vocable ISOO donne "différence, autre, distinct, séparé, varié, écart (I) rond, cercle, tour, cycle (S) entité, être, créature, existence, composant (O) en symétrie, en équilibre, à égalité, en équité, en réciprocité (O)", c'est-à-dire "écart de cycle dans l'équité entre les créatures" ou "écart répétitif dans l'équité entre les créatures". Ce que tous les commentateurs du dossier, et Moya Cerpa le premier, ont pris pour une traduction n'en est pas une. C'est tout juste une indication "culturelle". En revanche, on observe que la langue précise le caractère "pénal" du vocable, puisqu'il évoque "les manquements répétés" aux cycles et à la permutation "nécessaires" à l'équilibre social, à l'équité.
NOI Ce vocable n'apparaît pas isolé, mais dans des expressions, comme NOI OAI cité par Moya ref 191: "Fonction PSI", ou dans une autre citation de Moya ref 192: "Histones" dans l'expression NOI OULOO ou encore en D58.9: "histones" dans la même expression. Il est nécessaire de rappeler ici la définition d'une histone: "protéine contenant du soufre et de la tyrosine, associée à l'A.D.N. du noyau cellulaire et qui interviendrait dans la transmission du message génétique" [Le petit Larousse].
Je cite l'extrait des documents Aguirre A18.5 "Il existe parmi nous de terribles maladies inconnues chez vous, par exemple, ce qu'on appelle OANEEA-IAWA-OAI dans lequel le sujet souffre du dérangement de ses facultés NOI-OAI (appelée par la science parapsychologique terrestre, fonction PSI) et émet de manière désordonnée et à grande fréquence des millions d'impulsions BUAE BIEEE vers des centaines de mille d'êtres de UMMO, un peu de la manière qu'une de vos émissions se dérange et émette à toutes les fréquences, des millions de récepteurs captant de folles interférences". La lecture brute donne: "flux, transfert (N) entité, existence, créature (O) différent, autre, distinct, varié, séparé, opposé (I)". Ce que je reformule par "flux [vers] des créatures différentes", que l'on peut rendre aussi par "message".
OEMII Ce vocable est l'un des plus fréquemment cités: il apparaît une centaine de fois. C'est parfaitement normal, dans une démarche didactique, puisqu'il est la formulation même d'un concept fondamental qui n'a pas d'équivalent dans notre système de représentation de l'Univers. On l'a vu à propos de l'âme et du 3ème facteur de l'homme (voir Civilisation des Ummites, vol 1). Ce vocable sert à désigner l'homme en général, en tant qu'ensemble vivant doté de tout ce qui est associé à l'âme et à l'esprit collectif. Pour les Ummites, l'homme est un être vivant, une créature (O) qui ressent, qui a des images mentales (E) en relations, associées à (M) son isolement, au confinement qu'impose sa planète (II). L'OEMII est un être dont les images mentales sont en association planétaire, dérivent d'un même "moule" planétaire (allusion à l'esprit collectif). Ce qui conduit à formuler que le vocable OEMII désigne une "créature avec des images mentales en relation à son isolement planétaire".
UAMII Ce vocable apparaît deux fois, en A10.89 "UAMII (ALIMENTATION ADEQUATE)" et en A25.80 " la vision d'un de nos enfants durant le UAMII (REPAS) dans l'UNAWO UI (COLONIE UNIVERSITAIRE)". Le vocable qualifie aussi bien le contenu alimentaire que la phase d'alimentation, toutes deux fonctionnellement nécessaires. On reconnaît le segment MII qui désigne "les relations, associations, juxtapositions (M) isolement, limite, frontière, enveloppe (II)", c'est-à-dire "en relation avec l'isolement". Le segment UA exprime aussi bien la nécessité ou l'obligation que la dépendance (U) effective (A). On retrouve un parallèle saisissant avec nos langues qui désignent sous le vocable "alimentation" aussi bien le contenu que le processus. UAMII exprime en langue ummite "[le facteur de] dépendance effective en relation avec l'isolement". C'est bien la première sujétion attachée à l'isolement.
UMMOAELEWEE Ce vocable apparaît presque trente fois, autant dans le corps des documents qu'en en-tête: il désigne le "Gouvernement Central de UMMO". J'ai retenu A4.44 "Mais à partir de l'âge de 13,7 ans (terrestres) ils passent, comme vous l'appelez, sous l'autorité parentale du Conseil de UMMO (UMMOAELEWEE)" et A87 "…et l'autre veiller à ce que l'équilibre de forces soit maintenu dans le CONSEIL GENERAL DE UMMO (les quatre membres du UMMOAELEWEE)". L'orthographe UMMOAELEXEE en D68.6 est une erreur de recopie. Ce vocable n'est pas cité isolément par Moya, mais en ref 287, dans l'expression UMMOAELEWEE OA "Conseil de UMMO". La répétition du soncept E dans le segment AELEWEE invite à la lecture d'attribut commun (voir sémantique) selon (A et L et WE)-E. Le groupe (A et L et WE) exprime "vérité, action, effectivité, efficacité (A) et équivalence, correspondance (L) et "variation, changement, événement, nouveauté, information (W) image mentale, perception, sensation, idée (E)", c'est-à-dire "correspondance entre changement de représentation mentale et effectivité, efficacité". Le soncept E exprime "image mentale, perception, sensation". Le segment AELEWEE évoque "l'image mentale de la correspondance entre changement de représentation mentale et efficacité". Le gouvernement central est donc caractérisé par son souci d'évaluer tous les projets (qui ne sont que des changements dans le ressenti des administrés WE) à l'aune de leur efficacité! On se rappellera que UMMO évoque "des créatures en relations égales de dépendance". Le vocable complet désigne alors "[ceux qui] ont l'image mentale de la correspondance entre changement de représentation mentale et efficacité pour des créatures en relations égales de dépendance". Ne s'agit-il pas là d'une très belle définition fonctionnelle [et théorique pour nous] d'un gouvernement?
WOA Ce vocable apparaît plusieurs dizaines de fois, ce qui n'est pas surprenant puisque portant l'évocation du Dieu-créateur des Ummites. Et qu'ils ne ménagent pas les exemples et les citations pour mettre en évidence les éléments de parallèle entre le Jésus-Christ des chrétiens de la Terre et leur UMMOWOA. D'autre part, de très nombreuses citations sont faites pour souligner la conception à la fois déiste et scientifique de leur Dieu-Créateur étroitement intégré à leur théorie unitaire. Elle est magnifiquement illustrée par le vocable WOA. Mais d'abord, quelques citations: en D58.23, deux fois: "DIEU", en D47.6: "CREATEUR ou DIEU", en Ribp56: Dieu transcendant-au-cosmos, en D792.25: présenté une fois comme "le pôle cosmique d'information", en D792.12, cinq fois: "centre cosmogonique codificateur de ces configurations possibles". Cité par Moya en ref 355: "Dieu. Générateur". La lecture brute donne: "Variations, changements, évènements, informations, nouveautés (W) entités, êtres, existences, créatures, réalités dimensionnelles (O) vérité, action, effectivité (A) [avec OA pour ce qui donne leur vérité (A) aux créatures (O), c'est-à-dire leur "texture", leur "ourdissage", ce qui leur est "sous-jacent"]. Le vocable WOA désigne les "variations sous-jacentes" ou les "variations-ourdissage" ou encore les "variations-canevas" ou encore les "variations-texturantes".
La conception ummite de l'Univers est celle d'un espace cyclique animé de variations cycliques permanentes selon toutes les dimensions (voir Une autre vision de l'univers vol I). On comprend pourquoi il y a "identité" entre l'Univers et Dieu, pourquoi il est présenté comme "créateur". J'ajouterais "animateur". On comprend aussi pourquoi il est "omniprésent", l'ensemble étant affirmé sur des bases scientifiques.
Je pose la question: Quel service secret terrestre, plus simplement quel individu terrestre a pu inventer tous ces concepts et créer la culture détaillée qui sous-tend avec précision tous ces vocables? Tout en faisant le maximum pour éviter une diffusion de masse de ses idées? Et dans quel but?
Accueil > Activités > article 30 > article 31