D 58-4
T1C - 23/25
ajh
corr: 25/04/04
I-I-19/23
Titre de la lettre:
Les bases biogénétiques du Cosmos
Date :
avril 1967 - date non définie avec précision
Destinataires :
Alicia Araujo
Notes :
Lettre 4 sur un total de 25 pages
Le classement des lettres n'est pas garanti et il est possible qu'il en manque une.

 


 

Dans notre dernier rapport nous vous avons révélé l'existence d'un facteur encore inconnu de la biochimie TERRESTRE, et que nous dénommons par le phonème BAAYIODUU (le Y est presque muet et le D peut être pris comme un Z très doux).

Le BAAYIODUU est composé de 86 atomes doubles de KRYPTON (l'expression "atome double" serait incorrecte pour un spécialiste terrestre, mais il faut tenir compte des difficultés de traduction au moment de réaliser une version de nos termes scientifiques dans vos langues terrestres). Par exemple l'étymologie de notre phonème NIIO AA qui tend à exprimer la même chose qu' ATOME est très différente. Non seulement ses racines n'ont rien à voir avec les racines grecques (INDIVISIBLE) mais de plus ce mot NIIO AA nous sert aussi pour parler d'une molécule chimique ou d'un petit groupe d'atomes non liés entre eux. Une telle confusion est issue de conceptions physiques différentes car nous, nous concevons les particules sousatomiques comme de simples changements d'axe dans un Réseau pluridimensionnel, liées à une fonction probabiliste. Ainsi quand de telles entités sont reliées de quelque façon, nous appelons cette interrelation à un niveau microphysique NIIO AA. Ainsi par exemple, une paire formée par un hypéron sigma et un proton au sein du noyau atomique, recevra aussi le nom de NIIO AA. Le même noyau recevra le nom de NIIO AAA ainsi que l'interaction PHOTON-ÉLECTRON. Pour différencier le type de NIIO AA que nous sommes en train d'étudier, nous mettrons un chiffre codé devant le phonème.

Ainsi quand deux atomes exercent une fonction spécifique, différente de celle des autres atomes contenus dans l'environnement, ils recevront aussi la dénomination de NIIO AA même si de tels atomes ne sont pas intégrés dans une molécule à l'aide d'une liaison chimique.

C'est le cas des paires de krypton dans le BAAYIOODUU, des deux atomes liés à l'axe, l'un d'eux code l'information stéréotypée du code biogénétique. Exprimé en termes plus didactiques : il enferme un message qui lui a été fourni depuis l'origine de l'Univers (Nous pouvons démontrer que le WAAM ou Cosmos n'est pas CYCLIQUE). Un peu comme un dictionnaire terrestre ou un manuel (Je parle particulièrement pour une paire des 86 ); une page de ce dictionnaire de 43 feuilles où sont résumées et cataloguées TOUTES LES FORMES POSSIBLES D'ÊTRES VIVANTS compatibles avec les lois biogénétiques universelles.

L'autre atome DYNAMIQUE a une double fonction que nous expliquerons plus tard. En premier lieu, il CAPTE l'information issue du cytoplasme cellulaire (nous allons éclaircir le processus) en l'encodant temporellement.

En second lieu, il DYNAMISE une telle information accumulée en provoquant des altérations quantiques qui sous forme de radiation provoquent des altérations au sein des chromosomes (dans l'ADN); c'est à dire des MUTATIONS.

Tout ceci nécessite une série de déclarations préalables sans lesquelles un profane en Génétique ou en Biochimie terrestre rencontrerait des difficultés pour la compréhension des concepts qui suivent.

La première question que vous pourriez formuler est celle-ci : Comment la cellule reçoit-elle l'information concernant le milieu extérieur?

C'est l'un des aspects les plus importants du dynamisme cellulaire. Prenons un exemple, vous comprendrez mieux:

Choisissons un être vivant qui vous soit familier : un arthropode vulgairement appelé crabe. Vous savez que l'une de ses espèces très courante sur les côtes américaines a une coloration bleue due précisément à la couleur de certaines roches recouvertes d'algues bleuâtres. Quel a été le processus qui a permis à cette espèce de crustacés d'obtenir cette coloration ?

Si cette variété de crabes avait été noire ou brune, elle posséderait moins de moyens de défense face à ses ennemis car ils pourraient facilement distinguer l'animal par son contraste avec le milieu chromatique qui l'entoure. Le camouflage de la couleur lui permet au contraire de parfaitement se défendre sur ce terrain. Vous rencontrerez des exemples identiques avec des animaux tels que le caméléon terrestre ou sur notre UMMO l'OERUU IIOSSAUUIGAA , vertébré qui peut parfaitement se confondre avec les roches couvertes de lichens jaunâtres très abondants dans la région volcanique d'UUIDDAO UYOAA IIO .

Une multitude d'insectes qui vous sont connus adoptent des formes de branches, de pailles, de feuilles qui leur permettent un mimétisme absolu et défensif sans lequel l'espèce disparaîtrait. Mais vous vous êtes sûrement souvent demandé comment la NATURE a pourvu l'organisme de telles défenses.? Ni l'hypothèse de la sélection naturelle des spécialistes en génétique terrestre, ni les hypothèses concernant la mutation provoquée par les radiations extérieures, ne peuvent expliquer un fait d'une telle importance.

Que s'est-il donc passé pour que se produise ce phénomène si surprenant de la coloration bleutée de ce crustacé?

En premier lieu, nous vous indiquons qu'il y a deux voies d'information possédées par une cellule
- CANAL CHIMIQUE D'INFORMATION
- CANAL RADIOÉLECTROMAGNÉTIQUE D'INFORMATION

Ainsi, tout être organique complexe, tel l'homme, possède une série d'organes appelés SENS par les terrestres, qui le mettent en contact avec le monde extérieur grâce à l'information captée sous forme d'ONDES; la cellule a aussi des moyens d'information qui lui permettent d'être en relation avec le milieu extérieur par l'intermédiaire de sa membrane complexe. Ces moyens sont : En premier lieu les fréquences ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE TOUTES LES LONGUEURS D'ONDE. Depuis celles qui possèdent une longueur d'onde de plusieurs kilomètres et que vous appelez Grandes Ondes jusqu'aux vibrations de grande énergie et de très haute fréquence que vous appelez d'une manière incorrecte du nom de Rayons Cosmiques

En second lieu: La cellule choisit à travers sa membrane de laisser passer certains composés chimiques. La cellule mémorise la déglutition de tels produits. Un peu comme si nous les Hommes nous utilisions pour communiquer entre nous, un langage codé dans lequel au lieu d'utiliser les vibrations de l'air, c'est à dire des SONS, nous utilisions des aliments et en mastiquant une séquence de plats nous comprendrions la signification du message.

Quand l'être vivant est simplement unicellulaire, l'information du monde qui l'entoure arrive directement par ces deux voies. Des millions de messages radioélectromagnétiques issus d'autant d'autres sources d'émission arrivent à son cytoplasme et à son noyau. (TOUS DEUX RÉCEPTEURS DE TELLES FRÉQUENCES).

Ces sources sont très diverses et presque toutes se trouvent dans le WAAM ou COSMOS. Ainsi dans le cas d'OOYAGAA (Planète Terre): une gamme importante de radiations issues du Soleil. Jupiter également vous envoie par exemple fréquemment des trains d'ondes de longueur décamétrique ainsi que les radiosources localisées par les radioastronomes terrestres qui vous sont si familières qu'il est inutile de les reprendre ici.

Bien que captées par la cellule, de nombreuses fréquences parmi celles-ci ne sont pas mémorisées par elle. Mais il existe une fréquence qui a une importance transcendante pour les cellules des tissus vivants de tous les êtres du Cosmos. Les terrestres en connaissent l'existence mais ne se doutent pas de son importance. Nous nous référons à la fréquence correspondant à l'ONDE de 21,106 centimètres émise par des grandes nébuleuses d'Hydrogène Neutre qui, dans le cas de notre Galaxie, se trouvent quasiment concentrée dans le plan galactique équatorial.

Les cellules de tous les êtres vivants de notre Galaxie (et par supposition celles des autres Galaxies) reçoivent ces trains d'ondes de l'hydrogène; mais ce qu'elles mémorisent réellement ce ne sont pas les séquences rapides, c'est-à-dire les variations acycliques de courte période. La cellule ne se souviendra pas par exemple des variations rapides (A sur la FIG 10) de l'intervalle d'un an mais, au contraire, elle se souviendra des variations accusées par intervalles réguliers de l'ordre d'un millier d'années terrestres (période seuil mesurée par nous : (S58-4f1)   = 877,533 années terrestres (B sur la figure S58-4f2)

S58-4f2

Comme une cellule a une période de vie très réduite (les cellules nerveuses peuvent vivre une centaine d'années terrestres, pendant que les hématies du sang atteignent à peine 130 jours terrestres). Le message est mémorisé par de nombreuses générations consécutives. (Vous pouvez imaginer un langage si lent que pour capter le mot S O U F F R E, il faut la collaboration depuis le bisaïeuil d'une famille jusqu'à son arrière petit-fils.)

C'est ainsi qu'apparaît un véritable processus d'hystérésis dans la cellule qui, de génération en génération, va accumuler une information radioélectrique convenablement MEMORISÉE ET CODÉE. Les cellules appartenant au tissu épithélial de l'OEMII (corps humain) peuvent contenir, sous forme codée, toutes les variations des champs électromagnétiques de source sidérale accusées sur la Planète Terre et ce depuis l'apparition de la vie.

Mais il est important de vous dire quel est le véritable récepteur de ces fréquences, récepteur qui ne nécessite pas l'aide de valvules de vide, ni de fonctions d'état solide de transistors ou diodes terrestres de silicium ou de germanium, ni de condensateurs, de résistances, de transformateurs d'alimentation ou de bobines inductrices, comme les récepteurs terrestres. Ce récepteur est tout simplement l'EAU contenue dans le Cytoplasme de la Cellule et dans son Noyau. La structure moléculaire de celle-ci la rend apte à capter de telles Ondes même si ces longueurs d'onde sont beaucoup plus grandes que celles de ses dimensions moléculaires.