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D 69-4 |
T2-44/92 |
ajh |
III-II-101/178 |
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Titre de la lettre: |
Les astronefs d'Ummo |
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Date : |
Juin 1968 |
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Destinataires : |
Villagrasa |
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Notes : |
Il s'agit d'un très
long document de 41 pages comprenant de nombreux dessins et symboles.
Les notes (en vert) sont autant (si ce n'est plus) importantes
que le texte proprement dit, c'est donc pour cette raison que nous
les avons présentées "en regard", sur la partie droite,
ainsi que les images. Certaines sont donc répliquées. 69-1 : Introduction
/ Éclaté et détails de l'UEWA / Structure de l'UEWA / L'ENNAOEII -
Note 6 / Systèmes et équipements - Note 1 et 2 / Certaines images
sont dues au talent de |
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UAXOO AXOO C'est un centre
névralgique à bord de l'UEWA. Comme vous avez pu le voir, une grande
partie des organes sensitifs est disposée uniformément sur toute
la zone de la XOODI NAA (membrane). Mais il existe beaucoup d'autres
équipements dont la position est centrée sur ce noyau sensitif,
situé dans la base même de la UEWA OEMM . Il y a aussi quelques
dispositifs de défense. Je vous énumère les principaux: La XAANMOO réalise alors un processus de recherche dans son modèle de mémoire jusqu'à trouver une entité intra ou extragalactique qui présente une somme de traits physiques très semblables à celle qui est étudiée. Ce processus d'identification atteint à peine une période de quelques millièmes de UIW. La gamme de coïncidences est si importante quand on compare les faits correspondants qu'une erreur est pratiquement improbable (de l'ordre de 10 -16). Un second problème de type inverse peut être résolu par nos équipements : Identification dans un hémisphère sidéral d'une entité intra-galactique mémorisée dans la XAANMOO. Pour cela on "balaie" avec le détecteur tout l'angle solide de 2 p stéréoradians en suivant une trajectoire spirale idéale de pas réduit (0,002 secondes sexagésimales terrestres) jusqu'à localiser l'entité recherchée. Mais pour cela on utilise notre système UULXOODII OEMM qui permet l'enregistrement optique d'astres à grandes distances (Voir note 16 - manquante). Un autre dispositif essentiel intégré dans le noyau UAXOO AXOO permet à la UEWA de connaître sa position dans le système galactique de référence (Voir note 8 - manquante). |
Note
5
: (NdT:
la position de cette note n'est pas repérée dans le texte de la
lettre, mais semble ici à sa place)
nous
simulons un AYUU (réseau) avec deux organes ( (NdT: Un paragraphe non traduit ... à faire) Toutes
les branches du réseau ne permettent pas une communication par les
trois systèmes. Dans de nombreux cas il est impossible de canaliser
le flux informatif par voie optique car les faisceaux de fibres
de verre (voir note 3) constituent un élément mécanique perturbateur.
N
= nombre d'impulsions par seconde |
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Navigation intersidérale et atmosphérique Nos OAWOOLEA UEWA
OEMM utilisent comme système de référence notre propre système de
coordonnées galactique (de type que vous dénomez "polaire"
). Le procédé pour matérialiser un tel cadre référentiel consiste
à sélectionner quatre sources de radiation dans la galaxie, situées
respectivement à une distance de IUMMA (notre astre solaire) en
unités terrestres : Il s'agit de noyaux émetteurs intra-galactiques que nos XAANMOO ont sélectionné parmi les plus stables (et pour d'autres caractéristiques). Leurs déplacements par rapport au système référenciel galactique sont parfaitement connus, et ainsi de simples fonctions de conversion permettent, grâce à un procédé de calcul approprié, de situer un quelconque "point-problème" à l'intérieur du cadre de référence idéal, si l'on connaît avec assez de précision les distances aux noyaux émetteurs. Dans la pratique, ce n'est pas cette distance que l'on mesure mais les rapports trigonométriques des angles que forment, entre eux, les rayons idéaux depuis le "Point-Problème" (dans notre cas :le Vaisseau) jusqu'aux sources radiantes proprement dites (voir note 8: Ndt: non jointe). Pour cela, comme nous vous l'expliquerons dans la note, l'UEWA possède quatre équipements d'acquisition de données (UAXOO) qui livrent leur information au XANMOO central. Une fois les coordonnées polaires de position "connues" par celui-ci, il intègre la séquence de faits relatifs à une trajectoire que suit durant un certain temps l'UEWA, et il est alors capable d'afficher à un instant donné la distance par rapport à n'importe quelle entité galactique (notre UMMO par exemple). De plus, ces données servent pour corriger automatiquement la trajectoire en évitant les zones connues comme dangereuses (haute densité de cosmolites, radiation intense, température élevée à proximité des étoiles, etc.). Naturellement, une telle information est ajoutée (simultanément) aux données qu'apportent les autres organes UAXOO (détecteurs). Le XANMOO compare les deux trains d'information. Quand apparaissent des discordances (ceci peut être dû au fait que les éléments mémorisés par rapport à la configuration galactique étaient erronés ou que les UAXOO [transducteurs] soient perturbés), à ce moment-là d'autres UAXOO se mettent en service pour confirmer la fiabilité informative des premiers. Les frères cosmonautes sont de plus informés de l'existence de cette anomalie et peuvent agir en conséquence. Quand la UEWA OEMM se trouve en un point où il faut recourir à un changement de cadre tridimensionnel, on provoque alors artificiellement un phénomène appelé par nous OAWOOLEIDAA. Alors, toutes ses particules subatomiques situées au sein de l'enceinte, limitée par une superficie idéale nommée ITOOA (voir figure 7), s'inversent en pouvant disparaître du contrôle physique d'un observateur situé au sein de l'autre "cadre primitif". Dans le nouveau système - réel - de référence, les sources émissives que j'ai mentionnées antérieurement et qui servaient de "phares" au vaisseau, n'ont plus d'existence pour le Vaisseau transporté dans ce nouveau cadre tridimensionnel; notre galaxie même cesse d'être une entité perceptible au moyen d'un quelconque instrument détecteur aussi sensible qu'il soit (tout au moins notre science ne peut imaginer comment on pourrait concevoir un système physique capable d'avoir accès à un autre cadre tridimensionnel et qui apporte simultanément sa réponse au premier)]. Mais pour les voyageurs spatiaux, le nouveau cadre, la nouvelle " perspective" du Cosmos [vous ne devez pas interpréter ce changement d'axes comme le passage à un second WAAM (univers ou cosmos) mais comme une nouvelle perception de celui-ci] n'est cependant pas isotrope. La nouvelle présence de champs gravitationnels due à la distribution de masses, champs électromagnétiques et grandes nébuleuses de corpuscules "infinitésimales" fortement ionisés, servent maintenant de nouvelles références provisoires de route. La UEWA OEMM avait atteint, avant la OAWOOLEAIDAA, une vitesse de régime qui, avec l'accroissement correspondant dû à l'augmentation de masse subie au ras de ce phénomène, constitue l'étape cinématique initiale dans le nouveau système tridimensionnel. A cet instant
le XANMOO central mémorise les ultimes références de position par
rapport aux quatre centres sidéro-émetteurs cités, pour, immédiatement
après, sélectionner six points provisoires de référence dans le
nouveau cadre, lesquels servent pour fixer la position de l'UEWA
dans un système qui lui est étranger. Toute cette information est
informatisée pour calculer à chaque instant quelle serait la nouvelle
position du vaisseau s'il retournait dans l'ancien cadre tridimensionnel
(c'est-à-dire la Galaxie qui nous est familière). Naturellement
on connaît avec une relative exactitude la fonction mathématique
du " plissement de l'espace " que nous appelons UXGIGIAM
ONNOXOO . Les erreurs d'évaluation dans une telle situation de retour
sont de grandeurs variables [de l'ordre de centaines de KOAE (1
KOAE = 8,71 kilomètres terrestres) jusqu'à des marges d'erreur de
l'ordre de 10.5 KOAE). Quel que soit le cadre où elle se trouve, l'Uewa doit être accélérée tout le long de sa trajectoire, aussi bien pour atteindre des régimes de vitesse qui lui permettent d'arriver dans le temps prévu à ses différents objectifs, que pour éviter une quelconque entité physique perturbatrice (un cosmolite gigantesque par exemple). Les taux d'accélération atteignent rarement des valeurs de 24500 GAL, exprimées en unités terrestres (NdT: GAL: Unité spéciale employée en géophysique pour exprimer l'accélération = 0,01m/s2. Donc 24500 GAL = 245 m/s2 = environ 25 "G"). Des accélérations supérieures provoqueraient non seulement des effets désastreux de type biologique sur les OEMII voyageurs malgré leurs systèmes de protection, mais aussi sur la structure et infrastructure du vaisseau. [Je vous ai déjà décrit dans la note 6 et dans les paragraphes précédents se rapportant à la phase OOE la nature de ces systèmes de protection]. Les problèmes
les plus importants qui doivent être résolus en route sont ceux
dérivés de la présence de quatre types de facteurs qui constituent
un indiscutable danger pour l'UEWA OEMM : La meilleure solution pour les trois premiers cas consiste en une nouvelle OAWOOLEAIDAA , quoique dans le troisième cas, comme la présence de cosmolites dangereux peut être détectée facilement à une certaine distance, on peut faire une modification de trajectoire pour l'éviter. L'effet d'abrasion continue que subit la zone externe de la XOODINAA (membrane) à cause de la poussière cosmique constitue un autre inconvénient grave. Une telle perturbation est négligeable pendant les voyages "courts" , mais il n'en est pas de même en ce qui concerne les longs trajets. L'usure par friction peut endommager gravement les organes intégrés dans la XOODINAA. Nos vaisseaux possèdent un système protecteur que je vous décris dans la note 19 (page 69-3). Comme expliqué dans cet appendice, la luminescence de couleur orangé que l'on observe sur nos UEWA n'est qu'un effet secondaire de cette protection technique. L'entrée de nos vaisseaux dans l'écorce gazeuse qui entoure quelques très rares OYAA (astres froids) présente, comme vous pouvez le supposer, un autre ordre de problèmes graves. Comme je vous l'ai expliqué, monsieur, le profil de nos OAWOOLEA UEWA OEMM n'est pas dû au hasard et n'obéit pas à des motifs d'esthétique ou de présence de voyageurs (voir note 10 en regard). Leur morphologie correspond au dessein d'être la plus proche possible de la structure idéale qui permet une OAWOLEAIDAA (transfert du système tridimensionnel) avec un minimum de puissance nécessaire à l'instant to, mais pour cela il faut sacrifier une configuration structurale qui par ailleur serait idéale (finesse aérodynamique) pour le déplacement dans un fluide visqueux comme peut l'être l'air atmosphérique. Cette forme géométrique du vaisseau, peu en accord avec les postulats de l'aérodynamique, pour une structure qui doit dans de nombreuses occasions se déplacer au sein de couches gazeuses aux caractéristiques très différentes (composition chimique, température et densité), doit absorber une nouvelle série de problèmes inévitables qu'un dessin aérodynamique réduirait considérablement. En effet, quand une de nos UEWA pénètre dans les couches les plus denses d'une atmosphère quelconque avec des vitesses que vous qualifieriez d'hypersoniques pour ce fluide, la chaleur transférée à la XOODINAA tant par la couche de choc que par la couche limite (j'utilise des termes qui vous sont familiers car nos concepts de la mécanique des fluides se formulent d'une manière différente) ne pourrait être absorbée - malgré ses capacités élevées d'ablation - dans des cas limites sans que de nombreux organes ne se détériorent et même sans que sa surface ne fonde. Les pertes énergétiques seraient de plus très élevées étant donné qu'il n'est pas possible de conformer géométriquement le profil de la UEWA pour que le régime laminaire de la " couche limite " soit contrôlé, ce qui fait que dans certaines phases il deviendrait turbulent. En résumé, tout
le problème se réduit à contrôler ou à obtenir une maîtrise rigoureuse
de ce que vous appelez " COUCHE LIMITE et ONDE DE CHOC "
sans modifier le profil du vaisseau, de telle façon que : Malgré tout cela, il faut obtenir des valeurs de refroidissement élevées avec l'aide de l'évaporation du lithium " transpiré ". La technique qui nous permet ce contrôle efficace du contour gazeux ou liquide du vaisseau est censurée dans ce document simplement descriptif et ses bases scientifiques ne sont pas connues par les spécialistes de la Terre (voir note 11 en regard). L'équipement YUXIDOO dont la fonction consiste à modifier le profil des gradients dynamiques dans les couches gazeuses voisines, se trouve dans une section annulaire dans la DUII (couronne du vaisseau, voir image 1 - 20 ). Les performances de vol sont aussi assurée à l'intérieur de larges limites de tolérance. Par exemple, une vitesse standard sélectionnée pour des vols dans une atmosphère de type UMMO, est de 12,08 MACH (traduite en unités terrestres). A ce régime, la compression de l'onde de choc est telle que la température dépasse les 3500° C. Les molécules de gaz en se dissociant sont fortement ionisées et la chaleur transférée aux couches environnantes est très élevée. |
Figure 7
------------------- ( IITOAA ) Note
10 :
Si
la YONNIANNAA était exprimée par un volume, la surface hachurée
de l'image B serait la résultante de la reproduction sur un plan
de symétrie A,B, du solide de révolution en tournant sur l'axe de
rotation des ordonnées y,-y. Le plan équatorial serait défini par
la valeur y=1 et le volume s'étendrait théoriquement jusqu'à l'infini.
Note
11 :
On
peut réaliser un transfert d'énergie dW à la molécule, transfert
qui modifiera son état d'inertie (vitesse, masse et direction).
"d"
exprimé dans l'image n11-A (plus haut) comme la distance
représentée par notre caractère Il est évident que si l'on désire contrôler des strates gazeuses très éloignées du Vaisseau, il faudrait des énergies d'activation très grandes, ce qui fait qu'en pratique le contrôle de masses importantes de fluide est irréalisable. ---------------------------- |
ummo-sciences: D69-4 | T2-44/92

S69-A
( OAWOLEAIDA, UEWA OEMM, YONNIANA )

- Note 10 - Image A (La forme sélectionnée par les Ummites est la 3° à partir de la droite, en rouge)