H2
UMMO7-2
  Traduction : J.C.
Dernière Modification: 07/03/2016
Pas d'original disponible
Titre du document : 2ème conversation avec un oummain
Date : 22/03/1987, de 12h45 à 14h45
Destinataires : Luis Jiménez Marhuenda
Notes : Les questions de Luis sont dans ce style et les réponses ou "résumé" des informations données par le correspondant oummain sont dans ce style.

Aucune vérification ne peut être faite concernant ces écrits de retranscription de communications téléphoniques.

2° conversation avec un Ummite - Luis Jiménez Marhuenda, 22 mars 1987, de 12h45 à 14h45 : 2 heures.

Appel sur les 12h45. J’étais à l’émetteur et il a d’abord parlé à ma femme. Elle lui a dit que je reviendrais vers 1h15 et elle en a profité pour parler un peu avec lui. Les paroles qu’elle a recueillies sont plus ou moins celles-ci : Nous sommes très tristes en voyant la situation que subit la femme sur votre planète. Elle est en état de servitude et de marginalisation. Nous sommes très tristes de voir que certains de vos frères maintiennent cette attitude malgré nos recommandations.

A la question de Mari : Que peuvent faire les femmes pour l’éviter, il dit : Vous devez étudier beaucoup, apprendre, et vous efforcer d’atteindre le même niveau culturel que l’homme.

Il lui demande quand je serais là et lui dit qu’il rappellerait. Quand se termine mon programme à 1h de l’après-midi, ma femme m’appelle à la station sans m’y trouver. J’avais déjà raccroché et j’étais parti pour la maison. Précisément ce jour là, nous nous étions donné rendez-vous vers une heure avec ma mère, ma sœur, ses deux garçons de 14 et 11 ans et un autre couple ami avec deux fils du même âge, pour aller au Rio Safari d’Elche. Quand il a commencé à appeler la maison, ils étaient prêts à sortir et passer l’après-midi dehors. Donc, quand je reçois l’appel (sur les 13h20 plus ou moins) je suis enfermé dans mon bureau et tous m’attendent. Comme je téléphone de la salle de séjour, ma mère d’abord et ma sœur ensuite entendirent aussi la conversation.

Il a commencé à dire mon nom avec une certaine difficulté, bien que cette fois je l’entendais beaucoup mieux que la fois antérieure.

Il me demande de ne pas enregistrer la conversation et je lui dis que la dernière fois je l’ai enregistrée mais que je l’ai effacée et que l’unique motif de l’enregistrement est de retenir toutes les données de la conversation.

Je ne me souviens pas bien du début, parce qu’il n’était pas demandé de notes. Vu qu’au moment de prendre le papier la première parole du sieur d’Ummo que j’ai écrit fut : Vous avez exagéré. Je ne me souviens pas à quoi il faisait référence. Mais je suppose que c’était en référence à ce que j’avais dit d’eux. Je suis entré en plein dans les questions que j’avais préparées. La majorité suggérées par Dominguez et Farriols. La première portait sur les trous noirs. Il me dit de prendre des notes et qu’il allait me dicter. Mes notes étaient écrites avec trop de hâte et peut-être que maintenant à les transcrire surgit quelque confusion, mais c’est ce qui a été pris.

UMMO. - En réalité le Trou Noir est impossible, parce que quand une étoile collapse, arrive un moment où elle se convertit en étoile neutronique. Si elle continue à collapser, arrive un moment où elle disparaît de notre univers par « effet frontière ». Le trou noir cesse d’exister et l’univers réduit sa masse dans la masse de l’étoile collapsée. Ce que vous considérez comme des trous noirs sont en réalité des étoiles neutroniques et non des authentiques trous noirs. Par exemple, une des premières étoiles neutroniques est dans la constellation du Cygne à 8.365 années lumière. En réalité c’est une étoile neutronique, pas un trou noir. Le rayon de (ici j’ai des doutes sur ce nom mais il me dit que mes amis le connaissaient) SCHWALLITZ (NdT : rayon de SCHWARSCHILD) apparaissait et disparaissait instantanément. C’est instantané. En cet instant la masse du trou noir s’est convertie en masse NEGATIVE dans l’autre univers. La masse a disparu, entendue comme masse négative, masse avec une charge négative c'est-à-dire charge électrique différente. Et l’énergie du trou noir s’est convertie en masse.

Luis. - Vue ma méconnaissance de ces thèmes et connaissant l’extraordinaire amabilité de nos amis d’UMMO, il ne m’étonnerait pas qu’ils envoient un rapport complétant ces données  qui, comme je l’ai dit au début, peuvent contenir quelque erreur de transcription.

Luis. - La question suivante : Quand l’âme s’incorpore-t-elle dans le corps humain ?
Je tente de transcrire plus ou moins sa réponse :

UMMO. -  Au moment même de la copulation. Ce qui se passe c’est qu’au début, l’âme n’est pas « cristallisée ».

Luis. - Je crois qu’il a utilisé l’adjectif « blanche » pour chercher à dire que c’était une âme qui n’était pas encore forgée, comme à l’état embryonnaire. Comme il pressentait - ou savait - que la question touchait au problème de l’AVORTEMENT (ou peut-être que c’est moi qui l’a dit) il aborde ce thème sans aucun scrupule, en posant cette comparaison :

U. - Pensez à un édifice. D’abord on fait le plan, puis on pose les fondations, on se met à construire et on termine. Selon l’avance de l’édifice en construction sa destruction aura des conséquences plus graves. Que croyez-vous être le pire ? détruire un édifice terminé ou à moitié construit.

L. – Logiquement, détruire ce qui est terminé.

U. - Le modèle peut servir également dans ce cas. Il est licite pour une mère de détruire un embryon à ses débuts, pourvu qu’elle ait un motif très justifié. Si une mère sait qu’elle ne peut s’occuper de son futur enfant, qu’elle ne pourra le nourrir, l’éduquer, etc, elle a le droit de le détruire. Mais selon l’état avancé de gestation le fait de sa destruction sera plus grave. Dans les premiers temps,  ce n’est pas très grave parce que l’âme n’est pas encore « cristallisée » comme telle.

(Devant un type d’information aussi intéressant je pensais ne pouvoir être limité à la transcription écrite rapide, - je ne suis pas tachygraphe - et je lui demande si je peux enregistrer, non pas sa voix mais seulement la mienne répétant ce qu’il me disait. Il était d’accord bien que ça me crée des problèmes, parce qu’il parle et je répète ce qu’il a dit, il continue, et en répétant je perds ce qu’il dit pendant ce temps. De toutes façons, il déduit quelles conséquences il y a à les transcrire. Au final, j’ai fait une compilation de tout et j’ai recherché s’il me reste quelque chose de ce que nous avons dit sans graver.)

Luis. - Connaissez-vous d’autres planètes habitées ? (Moi, je savais par un rapport antérieur qu’ils avaient visité d’autres planètes et avaient établi des contacts.)

U. - Oui, nous connaissons d’autres planètes habitées et nous les avons visitées. Le contact a été du même type qu’avec vous. Nous prenons grand soin de ne pas interférer dans l’évolution de chaque planète. Et non plus, les êtres des autres planètes n’interfèrent ni avec la nôtre ni avec les autres, ce serait violer la loi.

Luis. - Oui, c’est ce que vous avez déjà dit, mais parfois n’envisagez-vous pas que vous pourriez établir un contact officiel avec notre planète.

U. - Pour l’instant non.

L. - Mais n’y a-t-il pas un certain lien entre UMMO et OYAGAA due à la similitude entre UMMOWOA et Jésus-Christ.

U. – Oui, c’est certain. Mais sur d’autres planètes aussi la même est présente.

L. - Alors nous demandons qui est UMMOWOA ou Jésus-Christ, parce que si le même ÊTRE doit souffrir physiquement les tortures subies par Jésus-Christ sur Terre et par UMMOWOA sur UMMO...

U. – Non, ce n’est pas le même ÊTRE. C’est un fils de Dieu, mais ce n’est pas le même ÊTRE. C’est un ENVOYE. Parce que WOA envoie l’information. Cette information est WOA  L’information qui existe dans le WAMWAM est WOA, est DIEU. Pour cela le Verbe est DIEU.
(L. - Il m’a expliqué la raison de l’évangéliste quand il dit « Au début était le Verbe... ».)

Dieu créa le WAMWAM, en générant l’information. Quand il la mande à travers un ÊTRE HUMAIN, cette INFORMATION se fait CHAIR : c’est la figure du Sauveur, dans notre cas Jésus-Christ. Mais, ce n’est pas une spécialité d’UMMO ni de la Terre. D’autres planètes l’ont aussi. Dans ce cas il a donné l’occasion que sur UMMO et sur Terre il se soit identifié.
(L. - Je suppose qu’il fait référence à l’identification à la vie et à la mort d’UMMOWOA et de Jésus-Christ.)

Luis. - Mais sur toutes les planètes habitées aussi il a souffert des tortures ?

UMMO. - C’est une loi. Parce que la souffrance cristallise en l’homme et l’élève spirituellement. Quand nous souffrons nous contribuons - (illisible dans le texte)... - à l’univers.

Nous l’expliquons dans un rapport que nous vous enverrons. C’est le plus important de tous ceux que nous vous avons envoyés. (L. - Il explique que seulement certaines personnes le recevront, je crois quatre.)

Luis. – Regardez. Si vous nous donnez un concept neuf et rénovateur de l’Univers de l’Âme et que nous croyons qu’il peut être bon pour nous, il sera bon pour l’humanité. Ne convient-il pas qu’en quelque sorte, sans citer son origine, nous tentions de le rendre public...

UMMO. - Il ne convient pas.

Luis. - Que pouvons nous faire pour appuyer...

U. - Cela se découvrira sur votre planète peu à peu.

L. - Ne pouvons-nous l’impulser un peu avec nos moyens.

U. – Vous ne devez pas le faire. Seulement dans votre microréseau social.

L. - Si c’est pour nous, à notre niveau, à notre bénéfice... vous dites dans un rapport que nous pouvons faire une chose seulement pour surpasser la problématique mondiale et les tourments que vit notre planète et agir sur l’âme collective.

U. - Vous devez agir sur votre propre réseau social. Il est très important que vous vous réunissiez souvent et que vous renforciez votre affection entre vous-mêmes. C’est TRES IMPORTANT. Si vous voulez rembourser ce que nous vous avons apporté, vous pouvez simplement nous payer par l’AMOUR entre les composantes du réseau social. Cet amour a une INCIDENCE sur l’âme collective.

Luis. - Nous coïncidons totalement parce qu’à tous les moments de ma vie je l’ai introduit dans les programmes de radio et dans les moyens de communication... J’ai cherché à intensifier ces sentiments.

U. Pourquoi croyez-vous que nous vous avons choisi ? Parce que nous connaissions quelles étaient vos intentions... parce que vous coïncidiez avec nous dans cette inquiétude avant de nous connaître. Vous avez fait un grand effort pour réussir...

Luis. - Mais je dois travailler plus...

U. - C’est une obligation. (L. - Ici une série de phrases très aimables pour moi que je ne répète pas pour enregistrement et aïe de moi, je les ai oubliées. Un châtiment pour avoir pêché par vanité... et c’est un péché excusable dans notre race.)

L. – Cependant, je ne crois pas que je puisse être le meilleur dans ce sentiment. Il y en a d’autres qui peuvent faire beaucoup plus.

U. - Non vous êtes très précieux. (L.- Voyez comme, quand il dit quelque chose d’élogieux pour moi, cela reste gravé, aussi je le mets. Mais ici pas de péché de vanité c’est seulement un encouragement pour me stimuler et ne pas me sentir un idiot faisant le synopsis du film.)

Luis. – (Devant d’autres phrases aimables de lui.) Merci beaucoup cela me remplit de satisfaction de savoir qu’il n’y a pas d’équivoque.

UMMO. - Mais ne tombez pas dans le péché de vanité. Ne vous enorgueillissez pas de cela. Efforcez-vous de pratiquer l’humilité.

Luis. - Mais je suis un être humain ! Comprenez que ce vous me dites est une satisfaction. (Ici sans fausse modestie, je crois que « ça a passé »)

U. - Mais, préoccupez-vous avant tout de votre YIE et ensuite de vos enfants. Ceci est primordial, avant tout votre YIE et, après, vos enfants.

(L. - Je crois que cela signifie que nous devons avoir les pieds sur terre être pragmatiques et ne pas viser la sublimation de l’absolu, qui nous porte préjudice dans la vie normale.)

U. - (L. - Il insiste) En premier, c’est vous, votre épouse, vos enfants... et ensuite tout votre réseau social. Spécialement votre microréseau social. Vous ignorez l’importance du microréseau social de 9 personnes dont on a parlé. (L. – Je ne transcris pas celui des 9 personnes qui recevront un rapport dans les 80 jours parce que je n’ai pas enregistré cette partie de ma voix, mais ça a été à moitié noté antérieurement.)

U. Vous devez informer vos frères de l’importance de ce microréseau social. TRES IMPORTANT.

L. - Mais vous ne considérez pas que nous nous aimons déjà beaucoup entre nous ?

U. – C’est insuffisant.

L. - Vous me voyez surpris.

U. – C’est précisément un niveau majeur d’affection. Intensifiez entre vous le courant d’affection. C’EST TRÈS IMPORTANT.

L. - Nous le faisons... et, de plus, c’est très facile parce que ce sont tous des personnes charmantes. Pour moi c’est très facile... et je crois que pour les autres aussi.

U. - Veillez à intensifier le courant d’affection entre vous.

L. - Nous suivrons cette norme.

U. - Surtout ce réseau, ce microréseau... vous devez développer votre contact spirituel... ces 9 noms que nous vous donnons doivent développer ce courant d’affection spirituel.

Ici, coupé. J’ai formulé la question s’ils pensaient appeler Juan Domínguez. Il a du me surgir un tas de questions et malgré les deux heures de conversation, je n’ai pas eu le temps de les faire. Il a coupé sans  préavis.

Dans la suite de cette conversation que j’ai transcrit, j’ai une partie de questions sur des thèmes familiers, éducation des enfants etc. De même, j’ai transmis la question de mon fils à propos d’une parole qu’il avait dite à son collège sur le thème UMMO, s’ils lui avaient paru bien ou si ils étaient nuisibles. Je réponds qu’ils lui avaient paru bien et qu’à ces niveaux, il n’y avait rien de nuisible.

Sur l’éducation, il me dit un bain.

Il dit que la pédagogie terrestre est très moderne, elle donne des normes très valables pour l’éducation. Que les parents ne devaient jamais discuter devant leurs enfants, qu’ils devaient éviter de se disputer devant eux, qu’ils devaient maintenir une opinion commune de respect des normes, qu’ils ne devaient jamais se contredire, parce dans les têtes d’enfants cela cause un grand trouble ; qu’ils devaient être toujours d’accord devant eux. Surtout il doit exister une grande harmonie entre les époux, parvenir avant à un accord parce que le contraire cause un trouble terrible aux enfants. Trop de laxisme ne convient pas. La discipline est très importante. Mais ne rien laisser passer, jamais un dommage physique. La sanction doit être privation de quelque chose.

J’ai oublié aussi qu’il dit à ma femme que nous ne devons pas abandonner nos valeurs de la Terre pour les leurs. Qu’il n’est pas permis que nos enfants les laissent trop transporter par les valeurs extraterrestres, qu’ils pensent qu’ils sont de la Terre, qu’ils se doivent à cette planète et qu’ils ne doivent pas se laisser remorquer par des doctrines, normes et modes extraplanétaires. Inclus qu’il est bon que se maintienne un doute sur l’authenticité de leur origine extraterrestre.

Autres question formulées et non transcrites : A quoi sert la prière ?

La prière sert quand c’est un acte de dévouement et d’amour. Non comme une DEMANDE. Il est absurde de demander à Dieu, qui sait ce qui nous convient. C’est quasi un blasphème de penser que Dieu peut modifier ses desseins, qu’IL ne va pas nous concéder l’adéquat. Il ne nous paraît pas ainsi mais ils sait nos desseins et il va plus loin que ce que nous demandons pour le moment immédiat. La prière est bonne comme méditation, comme acte d’amour, elle sert toujours de vibration harmonieuse de générosité

Pourvu que je puisse transcrire ses paroles intégralement parce que c’est quelque chose de très beau et d’obscur.

Sur Jésus-Christ. La figure de Jésus-Christ a été très altérée par les Evangiles. Les évangélistes ne sont pas coupables parce qu’ils n’étaient pas des historiens. Mais elle a été très altérée.

Sur la communion. C’est un symbole. Un bon symbole.

L. Connaissez-vous Anthar Sherat ?

U. Tout ce qu’on a dit sur lui est faux.

L. Connaissez-vous le cas de Miguel Herrero de Alcalá de Henares ?

U. Un monsieur qui conduit des camions, qui se voue à la profession de conducteur... Oui, nous le connaissons. C’est absolument un imposteur.

L. Connaissez-vous le cas investigué par Antonio Ribera sur les êtres souterrains avec inclus des photos ?

U. Nous n’avons pas encore étudié ce cas.

L. Et le cas de Julio F de Madrid.

U. Nous ne le connaissons pas. Il promet qu’il se le fera parvenir de toute façon.

L. Que pensez-vous de Jean-Pierre Petit ?

U. C’est un homme très intelligent Nous respectons son intelligence. Nous ne nous sommes pas pas mis en contact avec lui parce qu’il appartient au pays de France. Le microréseau de France a été très prudent dans la divulgation de nos informations.

L. Où est le corps de Jésus-Christ maintenant ?

U. Dilué dans l’espace. Ses atomes se dilueront dans le cosmos. Ici il donne une explication plus complète, mais je ne la détaille pas parce que je ne l’ai pas gravée bien qu’elle traite comment ils se diluent dans le cosmos.

L. Thème de la sexualité posé dernièrement par le Vatican.

U. C’est une erreur gravissime qui va causer un dommage terrible. Elle ne s’en tient pas dans l’absolu à ce que postulait le concile Vatican II. Tout a été suggéré par un théologien catholique, (L. il me dit le nom et je ne m’en souviens pas, je sais qu’il est connu et je pourrais rechercher dans mes livres, mais ce serait perdre du temps et vous le connaissez déjà. Il sonne comme Shelingen ou Salinger ou quelque chose comme ça.) Cet homme est un paranoïaque.

L. Il nous semble étrange et incongru que vous ne désiriez pas que se propage la nouvelle de son existence, cependant  se décantent pour saluer des personnes comme Jimenez del Oso, Benitez et moi-même, consacrés aux moyens de communication.

U. Nous ne les choisissons pas pour leur condition de personnes de moyens de communication mais pour leur « cœur », leur inquiétude cosmique. Il ressort que tant Benítez que Jiménez del Oso ont une grande inquiétude cosmique.

L. Je me souviens aussi d’avoir parlé de l’avortement.

U. Il insiste que c’est seulement la mère qui doit prendre la décision.

L. La question s’ils ont le sens de l’humour...

U. ...et il me dit que oui, mais que c’est très différent de la Terre. Et qu’ils ne comprenaient pas bien le nôtre par difficultés sémantiques. Ils rectifieront une erreur sémantique commise par eux dans un rapport, mais je ne me souviens pas de la phrase à laquelle ils font référence.

Enfin je crois que je dois avertir qu’il s’agit d’une transcription littérale selon que se reflète dans ma voix gravée qui répète ce qu’il a dit. Mais je ne répète pas tout parce qu’il continue de parler et si je répète je perds la suite. C’est pour cela qu’il y a des trous. Si vous allez les enregistrer, vous leur communiquez. J’ai noté qu’ils employaient le « vous » ou le « nous » par erreur alors que moi je répète à la première personne.
Enfin je crois que c’est tout. Ça dura deux heures, parce que c’était terminé à 3h de l’après-midi. Peut-être les deux heures les plus enrichissantes de ma vie.

Salut à tous