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E23-D609
TP 52

Traduction Jean Pollion
Mise en page : A-J Holbecq

Mel: septembre 2004
Titre de la lettre:
Lettre d'accompagnement de Fernando Eguizabal à la revue "2001"
Date :
28/01/70   
Destinataires :
 
Notes :

La photocopie et la lettre d'accompagnement d'un certain Fernando Eguizabal ont été reçues par la revue argentine "2001" qui a diffusé. Nous en avons cette "mauvaise" photocopie, mais la date est impossible à confirmer. .

Concernant la page de la lettre ummite (en E25-D612), tout ce qui la concerne, bien que très vraisemblable, devrait être mis au conditionnel. Ce n'est en tout cas pas "utilisable" comme preuve de date de réception d'une lettre ummite indiquée reçue à Monterrey, Mexico, le 7 octobre 1964 .

De même que ne le permettent pas les indications dans l'article"  Cela me permet d'affirmer catégoriquement avec des preuves incontestables, que Don Fernando Sesma a eu seulement un accès accidentel à l'affaire Ummo quand elle était déjà "en train de cuire" des années avant dans des cercles très restreints, au sein d'autres pays (Mexique en 1964, Australie 1964, France 1959, Canada 1963, Espagne 1965, U.S.A. 1963). C'est au moins d'alors que datent les références vérifiées que je possède."   

 

Darnaude a immatriculé deux documents sous le D609:

1 -Photocopies de la "Revue 2001", n°20, publiée en Mars 1970 à Buenos Aires. Transmises par Darnaude (son cachet apparait sur toutes les feuilles). Ce document est publié en intégral par Alessandro Vignati, collaborateur de cette revue, dans son livre "Tercer tipo : CONTACTO extraterrestre" publié à Barcelone, pages 264 à 271.

2 - la lettre de Fernando Eguizabal datée du 28 janvier 1970 et reçue le 27 février 1970, traduite ci-dessous,

 

On observera que Eguizabal écrit toujours Oummo (à la française) et non Ummo (à l'espagnole). C'est étonnant de la part d'un espagnol, même émigré au Mexique depuis 30 ans.



D609 : lettre d'accompagnement d'un dossier (D610), envoyé par Fernando Eguizabal au directeur de la Revue 2001.

Monsieur le DIRECTEUR de la REVUE 2001,

BUENOS AIRES , Rép d'ARGENTINE.

Monsieur le Directeur :

A la lecture des chroniques que la revue vient de publier sous votre digne direction en référence à l'affaire Ummo ou Oummo, j'ai éprouvé la tentation de vous remettre, sans revendiquer quelque compensation pour ma part, quelques feuilles qui tentent, rien moins !, d'adoucir d'une certaine façon la rugueuse confusion de cette énigme.

Je suis un ancien journaliste espagnol, résidant au Mexique depuis l'année 1939 et mon premier et éventuel contact avec cette affaire se rattache à quelques documents reçus par un magnifique ami à moi, professeur de Physique, dans mon pays d'adoption.

J'ai profité de ce voyage d'affaires dans mon ancienne et chère Espagne : sur ma terre basque dont j'ai toujours la nostalgie, pour "fureter" un peu dans les cercles de Barcelone et de Madrid, à la recherche de nouvelles informations qui pourraient éclairer un peu plus cette sombre affaire de Oummo.

Naturellement je n'ai pas découvert ses racines, mais je crois que j'ai réussi à profiler avec plus d'impartialité une partie des hypothèses qui ont été divulguées à la face du public dans ces derniers mois.

Permettez-moi, Monsieur le Directeur, de vous exprimer mon désir qu'avec votre valeureuse collaboration et celle d'autres chercheurs anonymes, nous parvenions à tirer l'énigme au clair. Je vous enverrai le reste de mon étude pour votre publication, si vous l'acceptez ainsi.

Mes meilleurs souhaits :

                                                                                  FERNANDO EGUIZABAL ,

                                                                                  Parc des Avenues, 11

                                                                                  MADRID  (Espagne)

PS : Je vous enverrai ma nouvelle adresse, puisque je vais prochainement loger à San Sébastien.

Suite E23-D610