D 59-4
T2-34/39
ajh
Corr: 25/04/04
III-I-64/67
Titre de la lettre:
Résumé préalable
Les sous particules élémentaires
Date :
28/11/ 1967
Destinataires :
Villagrasa
Notes :
Lettre 4 (5 lettres, 34 pages)

 

UMMOAELEWEE
Langue ESPAGNOL
Nombre de copies : 1

ENRIQUE VILLAGRASA NOVOA
Madrid (Espagne)

 

Résumé préalable

Dans nos rapports précédents nous avons exposé, sous la forme la plus didactique qui nous fut possible, le concept de base de l'IBOZOO UU

Il n'est pas très facile de trouver des images visibles d'éléments ou facteurs (qu'il ne nous semble pas correct de les dénommer particules) qui peuvent seulement se concevoir analytiquement à l'aide d'algorithmes mathématiques.

Mais nous vous répétons que certaines licences pédagogiques font courir un risque très grave. Ainsi quand à un UUGEEYIE (petit garçon ou fille) de l'OYAAAGAA , ses professeurs prétendent représenter l'atome comme un " modèle planétaire " en miniature, les incitant à se représenter le noyau comme une espèce de "soleil " et les électrons orbitaux comme des " planétoïdes " tournant autour, l'UUGEEYIE assimile un concept erroné qu'il gardera intériorisé ainsi pendant toute sa vie en l'empêchant de concevoir son cosmos physique de façon plus idoine, s'il n'arrive pas a le dépasser par des études ultérieures avancées.

Nous vous suggérons ces paragraphes pour vous mettre en garde contre des préjugés faciles et erronés. Nous considérons comme très important que le concept d'OAWOO ("AXE" ou DIMENSION ORIENTÉE) ne soit pas identifié par vous comme la matérialisation d'une droite. Ni même comme un vecteur rotatif ou axial représentant des grandeurs orientées. L'OAWOO n'est pas mesurable, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas d'une grandeur, il n'a pas de dimensions telles que les physiciens d'OYAAGAA (PLANÈTE TERRE) les conçoivent ; pour cela nous vous suggérons de ne pas tenter de l'identifier avec la "dimension  LONGUEUR ".

Sans doute, un profane en mathématiques essayerait, en connaissant notre théorie, de chercher une représentation PERCEPTIBLE naïve d'un tel " AXE ", mais nous savons qu'une telle représentation mentale est impossible pour vous à l'heure actuelle et ceci nous pousse à représenter les dessins du document à l'aide de représentations sphériques et axiales qui sont aussi puériles que le concept d'atome expliqué par quelques humbles professeurs de l'enseignement élémentaire.

L'OAWOO, d'autre part, N'EST PAS UNE CONVENTION : ce n'est pas un simple paramètre, une manière arbitraire de représenter un IBOZOO UU (tel que peut l'être, par exemple, le nombre leptonique inventé par les physiciens de la Terre).

L'OAWOO n'existe pas sans l'imaginer  lié ou "connexe" à un autre OAWOO avec lequel il forme un ANGLE ÉLÉMENTAIRE que nous appelons IOAWOO.

Toute la confusion, que nous pouvons provoquer en essayant par tous les moyens de vous présenter ces concepts de notre physique, est provoquée précisément par notre désir de vous donner ces références d'une façon didactique et compréhensible. Sont alors inévitables les contradictions apparentes, comme cela se passerait si à la question d'un des enfants terrestres demandant comment un récepteur de transistors peut capter une émission lointaine, vous répondiez : " les paroles viennent par l'air ".

Il est indubitable que cette réponse candide adaptée à la mentalité primaire de l'enfant entraînera une série de contradictions avec la formulation de certains postulats de la théorie physique des champs et de la mécanique des fluides.

En fait, il sera beaucoup plus accessible d'imaginer le concept d'IOAWOO (nous traduirons par "ANGLE FORMÉ PAR DEUX OAWOO "). Vous vous souviendrez des documents précédents et comment nous avons identifié cet IOAWOO à certaines grandeurs qui vous sont familières (LONGUEUR ET TEMPS).

Malgré tout, il ne sera pas trop facile de concevoir un ANGLE, NON formé par des droites ou des plans qui se coupent. Une telle conception d'ANGLE diffère de la convention si familière aux mathématiciens terrestres.

En résumé : si vous essayez d'appliquer vos propres schémas mentaux impliqués par l'orthodoxie de la logique formelle, bien que nous vous apportions tout le formalisme scientifique de notre théorie, il vous sera impossible d'assimiler ces concepts ; c'est la raison évidente pour laquelle, dans notre exposé, nous essayons de faciliter par des comparaisons grossières la compréhension des IBOZOO UU.

Tout ceci d'autre part semble répugner à la raison. L'OEMII non formé s'est habitué à contempler des objets limités par des lignes, à matérialiser mentalement des angles limités par des droites et des plans et à localiser des objets en tel point ou en tel lieu.

Il faudra beaucoup d'efforts à cet OEMII pour imaginer un IBOZOO UU qui ne peut se définir par les trois coordonnées qui définissent le point dans un espace euclidien. Vous verrez alors qu'il sera très difficile en plus d'imaginer que ceci n'a pas de masse et qu'on ne peut lui assigner une quantité de mouvement, qu'il n'a pas d'énergie en lui, ni de charge électrique, puisque de tels concepts (MASSE, ÉNERGIE et CHARGE) sont des élaborations mentales associées à une orientation particulière de tels éléments. Une telle " ENTITÉ ", un expert en logique d'OYAAGAA le définirait peut-être comme le non-A (A) de la logique divalente (c'est-à-dire comme CE QUI N'EXISTE PAS).

Mais, l'IBOZOO UU n'est pas un simple postulat mathématique, une entéléchie composée par de bizarres concepts "d'axes " (qui finalement ne sont pas des AXES) à l'aide duquel on expose une nouvelle hypothèse de conception physico-cosmologique.

Au contraire, nous avons confirmé empiriquement la validité de cette conception. Nous savons que l'IBOZOO UU EXISTE RÉELLEMENT, et nous reconnaissons seulement qu'ignorant les autres aspects de telles entités nous sommes loin de parvenir à la moitié de la VÉRITÉ COSMOLOGIQUE. Et peut-être n'y arriverons-nous jamais, bien que nous tendions asymptotiquement vers elle.

Nous ne tentons pas de vous faire accepter, à vous M. Villagrasa et à vos frères connus, cette nouvelle conception inconnue des physiciens d'OYAAGAA (TERRE). Pour cela, il serait nécessaire que nous vous exposions préalablement nos principes logiques et que nous accompagnions cette divulgation (puisqu'aucun autre caractère ne peut soutenir ces informations) non seulement de la formulation mathématique qui la prouverait mais aussi de l'accès à certaines preuves empiriques qui contribueraient à la faire admettre.

Il serait puéril de prétendre qu'un physicien de la Terre puisse accepter ces prémisses à travers un texte purement vulgarisateur et didactique sans un bagage argumentaire cohérent et, pour le moins, l'appui d'un témoignage digne de foi. Jamais des OEMII (HOMMES), qui se cachent et qui travaillent dans l'ombre pour des raisons que nous vous avons déjà expliqué à maintes reprises, ne pourraient prétendre à être crus grâce à des conversations téléphoniques mystérieuses ou par le moyen de documents dactylographiés sans signature identifiable.

Nous essayons, en somme, de vous DÉCRIRE une THÉORIE, pas de vous la DÉMONTRER.

Vous, M. Villagrasa, pouvez nous objecter très justement : que cela vaudrait la peine d'adjoindre à nos documents des arguments mathématiques qui épuiseraient le débat, ôteraient le doute. Notre attitude de refuser à coopérer, a-t-elle pour but d'éviter que notre identité se révèle clairement, ou bien est-elle le fruit d'une supercherie ou la conséquence d'une attitude égoïste tendant à monopoliser notre science et notre technologie pour ne pas la transvaser à l'acquis culturel de la PLANÈTE TERRE (OYAGAA) ?

Comme vous connaissez déjà les arguments précédents en ce sens, il en résultera de manière itérative ce soupçon de polémique ; mais nous vous rappelons que vous aussi vous paraissez toujours tomber itérativement dans un préjugé de base. Vous souffrez dans ces invocations d'un vice d'origine qui est de CONSIDÉRER QUE NOTRE CONTACT AVEC VOUS A COMME OBJET QUE VOUS ET LES AUTRES OEMII DE CETTE PLANÈTE ACCEPTIEZ NOTRE IDENTITÉ.

Il est clair que, si telle était notre prétention, il existe beaucoup de moyens de nous dévoiler et naturellement, ce ne serait pas nécessairement vous, les maigres deux centaines de scientifiques et quelques frères de profession variée auxquels nous écrivons, les objectifs idoines pour nous faire connaître. Nous ne pensons même pas un moment que les Administrations étatiques des différents pays de cette planète eussent à nous causer quelque gêne ou dommage.

Quant à l'apparent égoïsme que nous pourrions révéler en réservant notre science et technique, nous regrettons de remettre à plus tard la réponse à votre appréciation légère. NOUS SAVONS qu'un apport de cette nature perturberait gravement le Réseau social. Vous, M. Villagrasa, consultez un authentique expert en sociologie, un de vos frères et sûrement, s'il est objectif et intelligent, il apportera des explications convergeant en ce sens.

LES SOUSPARTICULES ÉLÉMENTAIRES

Si nous voulons vous décrire nos conceptions de MASSE et d' ÉNERGIE il nous faut établir à chaque instant les différences et les ressemblances possibles entre les idées actuelles d'un physicien de la planète UMMO et un autre d'OYAAGAA (TERRE).

Avant tout, nous vous indiquons que sauf certaines différences concernant la véritable signification de facteurs qui vous sont familiers (comme le SPIN), nous acceptons comme valables de nombreuses découvertes terrestres, bien que nous les interprétons d'une manière différente.

Pour illustrer le paragraphe précédent voyons quelques exemples concrets de coïncidences conditionnées.

- Vous avez mesuré la Masse du PROTON, de l'ÉLECTRON, de nombreux MÉSONS et HYPÉRONS ou vous avez constaté la MASSE nulle du NEUTRINO ou du PHOTON.
- Nous corroborons l'existence de ce que vous appelez PARTICULES, et nous confirmons que la mesure de leur masse au repos relatif, réalisée par vous, est correcte. Notre différence apparaît au moment d'interpréter la véritable nature de ces prétendues particules (nous serons plus explicites ensuite).

Voyons maintenant un exemple de différence quant à l'évaluation du CONCEPT.

- Vous connaissez un paramètre important que vous appelez SPIN ou MOMENT INTRINSÈQUE et vous "savez" qu'il est quantifié par cinq mesures. (Quelques Physiciens de la Terre ont interprété ce SPIN comme ROTATION de la PARTICULE en lui assignant un MOMENT pour sa mesure).

- Par contre, nous, nous savons qu'une telle ROTATION N'EXISTE PAS, et que la quantification de sa valeur est une erreur, car si dans un cadre tridimensionnel le nombre de valeurs est fini, les orientations possibles du quaternion d'OAWOO que vous interprétez comme SPIN, ne peuvent jamais être mesurées comme discrètes mais comme ce que vous appelleriez une grandeur CONTINUE.

Enfin, nous vous signalons une autre hypothèse en vigueur chez vous que nous avons rejeté comme entièrement fausse.

- Certains physiciens de la Terre conçoivent actuellement le PROTON comme étant formé de MÉSONS.[NON, des quarks ! le méson est une particule de liaison, Ndt]

- Suivre cette voie équivoque peut retarder la Recherche Terrestre dans le domaine de la physique pour de nombreuses années. L'hypothèse primitive qui consistait à concevoir le Proton comme particule indivisible est plus proche de la réalité.

UNE COMPARAISON POUR DES PERSONNES PEU VERSÉES EN PHYSIQUE

Au long de ces dernières années, les physiciens d'OYAGAA ont percé progressivement la nature intime de la matière. Peu à peu vous avez obtenu un catalogue d'une série de particules à qui vous avez assigné une série de paramètres dont la mesure est possible à l'aide de vos actuels instruments de laboratoire.

Ainsi, comme nous l'indiquions précédement, vous êtes capables de mesurer la MASSE au repos ou en mouvement, son énergie instantannée, sa charge électrique, son SPIN et son MOMENT ORBITAL. Vous ne connaissez pas la situation d'une particule en un instant donné mais la seule probabilité de la localiser en un point défini.

Cependant de nombreux physiciens supposent qu'une particule a une réalité, soit comme phénomène concentré dans un environnement de rayon limité, soit comme quantité discrète ou Quantum d'ÉNERGIE sans pouvoir en définir la taille et la position). Cependant sans l'existence d'INTERACTIONS et avant la possible collision avec une autre particule, celle-ci peut se déplacer en une trajectoire que vous pouvez visualiser (dans une chambre de Nielle par exemple) en conservant entre temps ses attributs initiaux de MASSE, SPIN, ORBITALE, CHARGE et ÉNERGIE.

Avant de continuer, nous allons vous donner deux comparaisons didactiques.
Vous employez pour vos fêtes populaires une chaîne de fusées reliées par une mèche continue (en Espagne vous appelez ce feu d'artifice, un CHAPELET (de pétard (ndt))

Imaginez qu'un observateur contemple de très loin une rue sur laquelle on a étendu un de ces chapelets.

S59-f33 (NdWM: le blanc à droite de l'image est dû au flash de l'appareil photo qui a pris cette image en photo à partir de la copie original)

Quand commence l'explosion du premier pétard de ce chapelet, un OEMII court en portant un feu de bengale dans la direction parallèle au chapelet. Les pétards du chapelet en explosant les uns après les autres et très vite, peuvent provoquer l'illusion optique pour notre observateur qui voit de loin ce phénomène qu'il s'agit d'une "LUMIÈRE" qui "court" le long de la corde.

Il croira voir deux LUMIÈRES qui se déplacent avec des trajectoires parallèles :
- le coureur avec son feu de Bengale
- la mise à feu séquentielle des pétards du chapelet.

Il ne verra peut-être pas la différence et même il pourra croire qu'il s'agit de deux coureurs avec des feux de Bengale.

Vous voyez donc la différence entre ces deux conceptions PHYSIQUES. Les PHYSICIENS d'OYAGAA accepteraient la "version du coureur avec son feu de Bengale". Les Physiciens de notre PLANÈTE savent que le déplacement des particules peut être assimilé à la métaphore du chapelet de pétards.

Si un fragment de minéral radioactif émet des rayons b (Bêta), vous croyez que l'électron qui est parti d'un grain de la substance est le même qui, après quelques centimètres, provoque un collision avec par exemple une molécule d'oxygène.

Notre conception diffère énormément de cette image formelle. L'ÉLECTRON EN LUI-MÊME N'EXISTE PAS (tout comme on ne peut pas dire avec certitude qu'un ÉCLAIR ou un SCINTILLEMENT existe dans le pétard). Oui, il existe une chaîne d'IBOZOO UU inaccessible à nos sens ou à nos appareils de mesure à cause de l'orientation particulière de leurs OAWOO ("AXES") : comme, pour les yeux d'un observateur lointain, seraient inaccessibles les cartouches de carton emplies de poudre.

De plus certains OAWOO de chacun des composants de cette série ou chaîne s'orientent consécutivement. (Pour ensuite revenir ensuite à leur orientation primitive).

Ceci constitue l'illusion du mouvement de quelque chose qui est sous-jacent à nos organes des sens externes et qui échappe au contrôle de vos instruments de mesure actuels.

Il n'est pas possible de concevoir une PARTICULE isolée en dehors du WAAM (COSMOS) comme il serait inimaginable de concevoir une VAGUE de l'océan qui ne soit pas associée à l' EAU.

Non seulement l' Énergie est quantifiée (sur ce sujet les physiciens terrestres ne se sont pas trompés) mais la GRANDEUR "DISTANCE" l'est aussi. Il n'est pas possible de distinguer une " quantité sensée " de dimension inférieure à 12 -13 cm (relation angulaire entre deux IBOZOO UU "CONNECTÉS" (LIÉS) . Précisément une PARTICULE SOUSATOMIQUE a comme base un IBOZOO UU et un autre CONNECTÉ (Nous employons le mot "CONNECTÉ" car nous n'en trouvons pas d'autre plus adapté dans votre langage. Nous croyons que le mot "ADJACENT" suggérerait une localisation de l'IBOZOO UU et nous vous avons déjà dit qu'un IBOZOO UU existe mais ne peut être POSITIONNÉ.)..

Nous allons essayer de représenter un AYUU (RÉSEAU) d'IBOZOO UU dans un plan idéal de manière telle qu'aucun IBOZOO UU n'oriente l'un de ses OAWOO ("AXES") qui le composent perpendiculairement au Plan Fictif que nous avons tracé.

S59-f34

Nous disons que a est "connecté" (DUU OII) avec Vj et que Vj est DUU OII (connecté) avec Y.
Un OEMII considérera ce réseau "VIDE" et l'identifiera illusoirement avec RIEN. Pour lui il n'existera pas de MATIÈRE, ni de CHAMP GRAVITATIONNEL ou ÉLECTROMAGNÉTIQUE, ni d'INTERACTIONS FAIBLES, ni d'INTERACTIONS NUCLÉAIRES. En somme il extrapolera ce AYUU (réseau) du COSMOS qu'il connaît.

Mais imaginez que l'IBOZOO UU représenté en ORANGE oriente l'un de ses OAWOO que nous appelons OAWOOYEY en un angle que nous idéalisons dans l'image 33 avec a = P/6 radians. (NdR: l'image 33 est manquante dans les documents dont nous disposons. De plus, ce document, s'arrête abruptement laissant penser qu'il peut y avoir une suite qui n'a pas été transmise....).