FP05
H25
JPP-3
Dernière Modification: 16/12/2018
Format vérifié et conforme au pdf publié par JPP (AN) Scanner
Titre de la lettre : Lien étroit entre la logique tétravalente et la structure du Cosmos
Date : Juillet 1992
Destinataires : Monsieur Jean-Pierre Petit
Langue d'origine : Français
Notes : Une lettre de 12 pages, revendiqué dans le livre de Jean Pierre Petit "Le mystère des Ummites" p.103, puis publié par Jean Pierre Petit sur son site en format pdf en Novembre 2018.

Un extrait de cette lettre (le dernier paragraphe) était autrefois classé H25 sur le site ummo-sciences. Le comité LNC d'ummo-sciences a choisi de déclasser cette lettre en FP05, suite à la publication complète de la lettre par Jean Pierre Petit (1 vote pour qu'elle garde son classement H, 6 votes pour un déclassement en FP, 2 votes pour suppression).

Peu d'éléments de validation. Notez que le terme UMMOAELEWE est écrit en phonétique espagnole dans une lettre écrite en français (il commence par "U" au lieu de "OU"). Notez aussi que les dessins ressemblent très fortement aux style de dessins que JPP utilise dans ses articles scientifiques (notamment les zones pointillées typique de son logiciel de dessin). Soit il ne s'agit pas ici des dessins autentiques de la lettre (JPP les aurait redessiné pour une raison inconnue), soit les auteurs ont délibérément utilisé le même logiciel de dessin que celui de JPP, ou autre possibilité que je vous laisse imaginer.

Extrait de "Le mystère des Ummites" p.103 : "[Cette lettre] arrivait du Canada. Elle était abondamment illustrée de schémas composés avec un logiciel de dessin. Il y était question de transfert hyperspatial à travers une fenêtre "qui en aucun cas ne pouvait être un trou noir car dans ce modèle cosmologique les trous noirs n'existent pas". La phrase était soulignée.

UMMOAELEWE
Nombre d'exemplaires : 7
Pays : France, Allemagne, Australie

Monsieur,

Nous rendons hommage à l'académicien scientifique Andréi Sakharov pour son méritoire combat mené dans son pays pour les droits de l'homme. Il interprèta correctement le thème de la structure gémellaire de l'univers avec la double flèche du temps en introduisant la violation de la parité et en comprenant que la rupture de symétrie qui se manifeste lors de la double implosion-explosion originelle permet à la matière dans notre univers le Waam de survivre à la confrontation avec l'anti-matière.

Nous voudrions maintenant, monsieur, vous exposer une vision gémellaire de ce que vous appelez Big Bang.


(FP05-1)

Dans cette vision gémellaire de l'univers le Big Bang correspond à l'émission instantanée et brutale d'ondes vibratoires donnant naissance à une infinité de bulles composées d'une infinité d'univers jumeaux. Il correspond à une brutale permutation dans la structure gémellaire de l'univers et s'est traduit par une inversion de charge d'atomes composés de positrons et d'anti protons en atomes composés d'électrons et de protons.

La rupture de symétrie consécutive au Big Bang ( expansion homogène à vitesse infinie ) a permis que soit évitée la confrontation de la matière et de l'anti-matière : cette dernière s'est trouvée confinée et comprimée, du fait de la formidable pression issue de l'inversion de charge, dans un univers jumeau ( ou feuillet d'univers énantiomorphe ou en miroir ) ce qui a permis d'éviter l'annihilation complète de la matière.

DANS CE MODELE L'UNIVERS CORRESPOND A UNE
HYPERSHERE A COURBURE NEGATIVE
.


(FP05-2)

Un modèle d'univers à vitesse de la lumière variable :

Equation de champ d'Einstein :        Rc2 = constante

G = & T où R est le rayon de courbure considéré.

et c la vitesse de la lumière.

avec: & = - 8 x Pi x G
                           c2
Le rapport est inversement proportionnel
si R = 0 c = infini, si R est élevé c est faible

où G et c2 peuvent évoluer différemment et indépendamment dans la mesure où le rapport G/c2 reste toujours constant. en d'autres termes les notions de temps et de gravité sont relatives variables et dépendent du référentiel dans lequel on se situe.
si le rapport G/c2 doit être toujours constant, par exemple 3

rien n'empêche alors que le rapport G/c2 soit de 0,3/0,1 ou de 3/1 ou 6/2 ou 9/3... ou 30/10
Dans ce dernier cas la constante de gravité est de 30, la vitesse de la lumière est de 10 et l'équation d'Einstein est toujours valable puisque le rapport toujours constant.

dans un référentiel 1, on a une vitesse de la lumière propre 1, une gravité propre G1 et une courbure propre R1 ; il en va de même pour tous les référentiels ou univers considérés.

Conclusion : Einstein a raison : la vitesse de la lumière est bien une constante mais uniquement dans un référentiel donné.

L'UNIVERS : UNE STRUCTURE EN BULLES


(FP05-3)

Dans ce modèle l'univers est constitué d'une infinité de bulles d'univers. Chaque bulle d'univers est composée d'une paire d'univers jumeaux A et B.
Chaque jumeau de la paire constituant la bulle a sa propre structure interne.
L'élément d'univers A dans lequel nous vivons est composé de matière avec les caractéristiques physiques traditionnelles.
L'élément d'univers B possède une structure interne inverse avec les caractéristiques suivantes :
- Structure des atomes avec une enveloppe d'électrons positifs ou positrons et un noyau d'anti-protons ; il ne s'agit pas à proprement parler d'anti-matière mais de la structure inverse non apparente de la matière.
- Une masse identique à l'élément A.
- Une courbure identique correspondant à une hypersphère de courbure négative, donc en phase d'expansion ouverte.
- des singularités différentes notamment quand à la densité ou à la répartition des galaxies, quasars, pulsars, " et autres structures exotiques.
Les deux univers jumeaux ne sont plus en contact depuis le Big Bang donc paradoxalement ils existent plus de relations dimensionnelles entre eux et rien ne les sépare.
Ils ont été créés simultanément mais avec des flèches du temps inverses.

compte tenu de l'inversion de charge ( Cf les travaux de 1967 d'A SAKHAROV éditions Anthropos 1984 ).

LA CREATION D'UN CHAMP GRAVITATIONNEL ET
DE MATIERE PAR VIBRATION DE DEUX BULLES
D'UNIVERS A.


(FP05-4)

1 - vibration des cordes de deux bulles d'univers créant :
- de la matière
- un champ gravitationnel intense se manifestant par des phénomènes de courbure de l'espace-temps
2 - agglomération gravitationnelle de la matière et formation des galaxies avec pour centre de gravité des objet (NdW : Le "s" est manquant dans l'original) exotiques ( quasars, pulsars, étoiles à neutrons ..) n'ayant pas atteint le seuil critique d'inversion et attraction gravitationnelle suivant la courbure de l'espace-temps ou plis isodynamiques gravitationnels.
3 - concentration de matière autour de la ou les fenêtres d'univers gémellaires Les rejets de matière et de rayonnement manifestent le respect de la loi d'équilibre et de conservation de l'énergie entre les deux univers jumeaux.
La fenêtre n'est en aucun cas un trou noir.

LA ZONE D'INVERSION DE CHARGE
AU SEIN D'UNE BULLE D'UNIVERS COMPOSEE
D'UNIVERS JUMEAUX A ET B


(FP05-5)

1 - vibration des cordes,
2 - production de matière et d'ondes gravitationnelles, ces dernières constituant la charpente des îlots de matière dans l'univers A
3 - montée de la matière vers les zones de transfert par attraction gravitationnelle (apparition des plis isodynamiques ou courbures de l'espace-temps)
4 - aspiration gravitationnelle de la matière suivant les courbes de vibration ou courbures gravitationnelles avec rejet de matière excédentaire (sous forme de rayonnement gamma au bilan général du système gémellaire dans le respect de la loi universelle de conservation de l'énergie
5 - cônes d'inversion de charge :
la matière de transforme en "anti-matière" et en ondes gravitationnelles de charge opposée : il ne s'agit en aucun cas d'un trou noir car dans ce modèle cosmologique les trous noirs n'existent pas. il s'agit simplement d'une zone d'inversion de charge l'étoile qui par exemple implose et dépasse le seuil critique d'instabilité ou d'entropie transfère l'intégralité de sa structure et de sa masse dans l'univers gémellaire au travers d'une singularité qui se crée en son centre - à l'endroit où l'étoile s'est trouvée transférée c'est à dire au centre de la singularité il n'y a ni matière, ni photon ou vide quantique, ni espace-temps, rien.
Cette singularité possède une structure hypertorique et non hypershpérique permettant les franchissement (NdW : Le "s" est manquant dans l'original) du "miroir" qui sépare la structure gémellaire des deux univers.
6 - gonflement de la bulle avec extension de la membrane gémellaire composée - de la membrane interne composée d'anti-particules et d'ondes gravitationnelles de charge opposée
- de la membrane externe composée de particules de matières et d'ondes gravitationnelles,
La tension de la bulle provoque des irrégularités locales dans la membrane externe se manifestant par la forme irrégulière de certaines galaxies, et l'apparition d'objets exotiques soit en périphérie de la bulle, soit autour de la fenêtre de la bulle ( quasars, pulsars, étoiles à neutrons.......)
Ces objets en processus d'effondrement gravitationnel se trouvent brutalement étirés ou dilatés et ne peuvent atteindre le seuil critique de l'inversion de charge du fait des perturbations gravitationnelles occasionnées par l'univers jumeau, ils se contentent alors de générer des concentrations de matière par attraction et rotation gravitationnelle des particules de matière périphériques et de créer des galaxies.

7 - vibration des cordes de la bulle en contact avec d'autres bulles et nouvelle phase d'expansion.

GEOMETRIE EUCLIDIENNE ET NON
EUCLIDIENNE

CONCEPTS EUCLIDIENS


(FP05-6)

droite liant deux points A et B c opposée d'une infinité de points constituant un continuum scalaire dans toutes les directions.

L'espace nous apparaît comme un continuum dans toutes les directions.

A partir de cette image apparente, nous avons élaboré une géométrie basée sur les concepts de point, de droite et de plan en oubliant simplement que le point, la droite, le plan, ne sont que des abstractions intellectuelles, des outils conceptuels créés pour tenter de saisir l'univers et en aucun cas les composantes même de l'univers.

DANS LE MODELE LES CONCEPTS DE REFERENCE NE SONT PAS EUCLIDIENS

1 - la continuité de l'espace temps n'est qu'apparente
l'univers perceptible ou mesurable est créé par l'observateur.
Le continuum espace-temps n'est dans ce modèle qu'une illusion créée par nos sens pour répondre à des besoins élémentaires ou vitaux d'organisation nécessitant simplement quatre dimensions, un espace tridimensionnel plus le temps.

2 - l'univers a une structure gémellaire énantiomorphe : notre univers jumeau a une structure identique au nôtre mais inversée ( Cf les travaux d'Andréï Sakharov sur la question )

3 - l'univers est exclusivement quantique avec une structure à dix dimensions dont quatre seulement nous sont perceptibles du fait de la structuration et de l'organisation particulières des particules vivantes (les seules particules à violer le principe d'incertitude d'Heisenberg ).

4 - une distance n'est pas un ensemble de degrés sur une droite mais l'ouverture d'un angle : la distance entre deux univers A et B est un angle; ce peut être par exemple un angle de 90° ou de 270° selon la perspective retenue ou le référentiel d'univers dans lequel on se place.


(FP05-7)

plan euclidien à 4 dimensions


(FP05-8)

vision simplifiée d'un espace temps non euclidien à dix dimensions

composé de :

6 dimensions d'espace dont 3 dans notre univers et 3 dans l'univers jumeau
2 dimensions de temps à flèches opposées, une dans chaque univers
2 dimensions de courbure angulaire, une dans chaque univers


(FP05-9)

coupe en biais d'une bulle d'univers torique et non plus hypersphèrique à la suite de phénomènes isodynamiques de courbure de l'espace-temps.

distance entre les noeuds A et B formant un réseau n fini d'angles AB dont notamment les angles de
- 90° dans l'univers jumeau
- 270° dans nôtre univers

LA STRUCTURE DE LA MATIERE
GEMELLAIRE


(FP05-10)

Les particules ont une double personalité, à la fois onde et grain de matière en même temps. Elles possèdent des propriétés corpusculaires dans un cadre tridimensionnel et des propriétés ondulatoires dans un cadre décadimensionnel. Ainsi par exemple l'électron élément corpusculaire se trouve en une dimension A1 puis ensuite dans une dimension A2 : son déplacement de A1 à A2 n'est pas le fruit du hasard quantique, il est le résultat quantifiable et quantifié de son positionnement relatif ou en rapport avec le déplacement de l'électronde B1 à B2. L'échange d'informations sur les positions relatives des électrons corpusculaires au niveau subatomique dans chaque univers s'opère par émissions et échanges de photons.
Ces photons sont émis par les électrons sous une forme et une structure ondulatoire qui permet la communication dans une structure de l'espace temps à dix dimensions.
Ces photons messagers ou virtuels échangent des informations sous forme de données angulaires et tissent un réseau informatif caractéristique d'un faisceau d'angles*.
L'espace est donc maillé ou tissé d'un faisceau d'angles sans position ni matérialité au sens euclidien du terme. Mais paradoxalement chaque élément du réseaudonc chaque angle peut être considéré comme le point d'intersection des dimensions d'un nouvel espace.
Après avoir échangé des informations ou tissé le réseau d'angles les photons informent les électrons sur leurs positions relatives et instantanées, ces derniers peuvent alors poursuivre leur trajectoire corrigée par l'élément informatif échangé en A2 et B2.
Ces faisceaux ou réseaux d'angles sont dans ce modèle à la base de l'architecture gémellaire actuelle de l'univers et traduisent :
- les échanges d'énergie obéissant à la loi universelle de conservation de l'éngergie;
- le temps ou plutôt les flèches du temps,
la force unique gravitationnelle qui régit depuis le Big Bang la rupture de symétrie originelle et structure d'univers perceptible et quatre apparentes forces fondamentales : la gravitation, l'électromagnétisme, la force faible, la force forte, qui avec les particules et les anti particules sont les manifestations éphémères de cette force unique dans un univers quadrimensionnel ou tridimensionnel plus une flèche du temps.
(* Il doit être théoriquement possible d'orienter ces angles afin d'assurer le transfert des particules d'un cadre tridimensionnel dans le cadre tridimensionnel de l'univers jumeau; en théorie un accroissement de rayonnement photonique provoquant un phénomène d'entropie et d'annulation des forces de répulsion entre neutrons susciterait la création de niveaux de pression suffisant pour provoquer un phénomène local d'effondrement gravitationnel et l'apparition d'une singularite ou col torique projetant le tissu spatio-temporel et son contenu dans l'espace tridimensionnel de l'univers jumeau. )

LE VIDE QUANTIQUE
ET SES INTERACTIONS AVEC LA MATIERE


(FP05-11)

UN EXEMPLE DE RESEAU AVEC 3 ELEMENTS A-B-C
SANS
CARACTERE EXHAUSTIF


(FP05-12)

Il existe un lien étroit, que les scientifiques de OYAGAAA n'ont pas encore perçu, entre la logique tétravalente et la structure du cosmos. Ainsi nous pouvons dire que la masse du cosmos gémellaire est nulle et non nulle. En utilisant cette description primitive que vous nommez équation de champ - une description plus correcte ferait appel à des concepts angulaires et non

métriques - le second membre de cette équation devrait comporter la différence de deux termes. Alors les solutions que vous engendrerez seraient plus conformes aux observations en particulier en ce qui concerne la structure a grande échelle du cosmos et la morphologie de certaines galaxies de même qu'un certain nombre de phénomènes que vous avez pu observer et qui déconcertent encore vos spécialistes.

 

 

 

Dicté par OAXIIBOO 6 fils de IRAA 3