En rouge, les réponses ou "résumé" des informations données par le correspondant ummite

 

H17
UMMO8-23
   
Titre de la lettre:
18e CONVERSATION AVEC UN UMMITE
Date :
22 janvier 1988
Destinataires :
Jorge Barrenechea
Notes :
Aucune vérification ne peut être faite concernant ces écrits de retranscription de communications téléphoniques. Traductions J.C.

 


H17 | UMMO8-23

18e CONVERSATION ENTRE UN UMMITE loquace et J. Barrenechea, 22 janvier 1988, de 13h30 à 14h15 : 45 minutes

A mon arrivée chez moi, Marie-José l’assistante, me dit que le monsieur opéré de la gorge avait appelé. Il m’appelle tout de suite.

UMMO – Nous sommes dans la capitale de l‘Espagne. Nous serons à Madrid pour quelques jours. Ensuite nous retournerons à Albacète. Je ne dis pas combien de jours, parce que nous nous gardons.

Monsieur, je vous demande de ne pas ouvrir l’enveloppe avant 14 h du premier jour autorisé, c'est-à-dire le 24 janvier. Je vous demande ne pas inviter plus que personnes signalées dans le message que nous vous avons envoyé antérieurement.

JB. – Nous ferons ainsi.

U. – Ne remettez pas de copies qu’à vos frères autorisés. Nous avons très peur que ce document se répande.

JB. – Nous accomplirons vos instructions avec la dernière rigueur.

U. – N’ouvrez pas le document avant 14 heures. Vous pouvez vous réunir mais n’ouvrez pas le document avant les heures spécifiées, nous exercerons une surveillance à partir de 10h30 du matin, comme nous le spécifions dans l’enveloppe. Mais vous pouvez le lire à voix basse à n’importe quelle heure. Parce que nous aimerions surveiller personnellement tous les jours à partir de cette date.

Si vous vous réunissez au sous-sol, ouvrez les fenêtres la nuit précédente et n’y  fouillez pas les meubles. Ne fouillez pas ces meubles. Si vous trouvez une petite SPHÈRE MÉTALLIQUE : NE LA TOUCHEZ PAS. C’est très important. Laissez là à sa place où qu’elle soit. 

Écoutez bien. Il y a un aspect de la vie de Jésus que vous n’avez jamais élucidé. Nous avons réussi à localiser deux documents. L’un d’eux fixe la date 8 ans après l’année ZÉRO, c'est-à-dire que l’année ZÉRO est celle que vous attribuez par erreur à la naissance de Jésus. Un autre document fixe cette date en l’an 3. Votre échelle historiographique fixe la date 4 ans avant le point ZÉRO.

Comme vous voyez il y a trois dates, parce qu’aujourd’hui aucun de vos spécialistes n’admet l’an 1.

Dans le document que nous vous envoyons, nous risquons comme date probable l’an 8, mais il n’y a pas de certitude et elle présente de plus certaines contradictions qui sont à étudier. Donc nous ne la donnons pas comme date définitive parce que nous-mêmes ne sommes pas sûrs, dans l’attente de réussir à déterrer de nouveaux documents qui éclaireront l’énigme. De toutes façons nous rejetons l’année 4 avant ZÉRO. L’intervalle le plus probable est entre 2 et 8 après ZÉRO.

Ajoutez cette NOTE au document reçu, quand vous pourrez l’ouvrir. Quand nous serons certains, nous vous informerons.

 JB. – Vous avez  parlé en une occasion de la figure pour vous SACRÉE de Jésus. Ne le considérez-vous pas ainsi ?

U. – L’adjectif sacré comporte des connotations idéologiques spécifiques. Si SACRÉ est l’équivalent d’OINT, qui est le sens de CHRIST en grec, alors nous ne pouvons assumer ce concept. Si vous considérez qu’il est SACRÉ parce qu’en union directe avec Dieu, alors nous pouvons être d’accord. Ce thème est exposé avec plus de clarté dans le dernier document.

JB. – Pourquoi dites-vous que quand apparaît l’éclosion des UMMOWOAS l’humanité dure peu ?

U. – Parce que les UMMOWOAS se reproduisent très rarement. Alors le taux de mortalité est supérieur au taux de natalité et l’humanité est en voie d’extinction et de disparition.

JB. - Avez-vous écrit la lettre que CROSIGNANI ANGELO m’a demandée ?

U. – Quand nous serons en Italie nous lui enverrons un rapport. Maintenant nous ne resterons que quelques jours à Madrid. Nous ne disons pas la durée parce que nous pourrions être écoutés.

JB. - Alors cette fois en étant indiscret je pose des questions de politique intérieure.

U. – Posez votre question et je verrai si je peux y répondre ou non.

JB. – Que pouvez-vous me dire du retrait des F-16 ?

U. – Les autorités américaines elles-mêmes ont imposé le retrait des avions F-16 parce qu’ils ne sont plus intéressants.  L’opinion a cru à un triomphe de la diplomatie espagnole, mais stratégiquement cela n’intéressait déjà plus les États-Unis. La nouvelle politique stratégique a changé radicalement. Ce sont les ÉU qui n’étaient plus intéressés.

JB. - Alors le problème de l’ETA s’améliorera ?

U. – OUI. En ce moment les atouts du gouvernement espagnol sont assez bons, mais l’action de l’ETA ne va pas cesser de quelque temps.

JB. – Bien, le risque de COUP (d’état) militaire a-t-il diminué ?

U. – Oui, il a diminué. Mais par contre, il a augmenté en Argentine, aux Philippines et en Uruguay.

Cela ne veut pas dire qu’il se produise, mais le risque existe que les forces militaires et certaines forces civiles aident un COUP futur.

Il existe un secteur de la Banque, du Clergé, et des grands propriétaires terriens qui apporteraient une aide à un COUP, pas aussi cruel que le précédent, à la répression moins violente, pour ne pas produire une image aussi dégradée que le suppose le COUP antérieur.

JB. – Une amélioration de la confrontation USA – URSS ?

U. – Notablement meilleure. Le risque d’une guerre diminue pour le moment.

JB. – Et le désarmement ? favorisera-t-il le développement du tiers monde ?

U. – Pour le moment NON. La situation des pays du sud est très anormale et très injuste.

En ce moment l’Union Soviétique et les EU sont préoccupés par les nouvelles technologies de destruction et se désembarrassent des autres préoccupations.  

D’où la marginalisation des pays du sud.

Les nouvelles techniques de destruction sont terribles. Les deux sont très inquiets.

JB. – Croyez-vous que les Soviétiques abandonneront l’Afghanistan ?

U. - OUI. Ils s’en iront. Mais avec la garantie que la guérilla ne sera pas aidée à partir du Pakistan par les EU. Il se créera un gouvernement neutre (les EU influeront pour le neutraliser, pour que les exilés ne prennent pas le pouvoir). Si les EU garantissent qu’ils n’aideront pas les exilés, l’Union Soviétique retirera ses troupes.

JB. – Nous avons fait des démarches dans les Chambres de commerce de différents pays pour toucher les directions de fabricants de FIBRE  OPTIQUE.

U. – Ne vous limitez pas à la FIBRE OPTIQUE, mais (pensez aussi) aux composants liés à cette technologie qui sera très intéressante pour vous.

JB. – Tous sont d’accord pour que Rafael Farriols dirige ou préside la future entreprise.

U. – Commencez avant, c’est mieux. D’autres firmes peuvent avancer et arriver à saturer le marché. Si vous êtes habiles un embryon commercial, pour modeste qu’il soit est très intéressant. Tout le futur des communications se verra affecté par l’optoélectronique primaire. Car tout le processus d’information sera optique, de l’amplification à la transmission de données.

JB. – Si Jésus est apparu sur Terre par hasard, il serait surprenant qu’il soit venu à naître précisément dans le peuple qui avait le plus de préoccupation religieuse.

U. – Vous vous polarisez en pensant que le peuple juif était un peuple très religieux. CE N’EST PAS CERTAIN. D’autres peuples étaient plus religieux qu’Israël. Par exemple l’Iran avec le Mazdéisme (ou Zoroatrisme) fut celui qui a inspiré les Juifs.

En réalité le peuple d’Israël s’imprégna des enseignements du Mazdéisme. Le peuple d’Israël créa la figure de Jéhovah, copie d’ORMUZ. Les traditions d’Israël procèdent de Mésopotamie.

JB. – Avec le B.B. sommes-nous libres ?

U. – Oui. La connaissance profonde des lois, s’interdire de violer les lois.

JB. – Existe-t-il quelque manière de reconnaître quand un processus mental, une pensée, procède du B.B. ?

U. – NON. L’information atteint les couches les plus profondes du cerveau et il est très difficile de les distinguer des informations de l’enfance.

JB. – Pourriez-vous nous éclairer sur l’amour dans les différents conditions des hommes OEMMI ?

U. – C’est un sujet très complexe. Si nous le pouvons, nous vous enverrons un rapport.

JB. – Notre frère Dionisio Garrido insiste pour savoir si la communication avec les morts existe. Il la croit certaine comme beaucoup de personnes sur Terre.

U. – Nous sommes en contact avec le B.B. par le biais de notre subsconscient. Dans ces conditions la communication est possible, mais dans la pratique il est difficile de le savoir (de le vérifier).

Les phénomènes médiumniques de communication ne sont pas toujours réels, mais ils peuvent l’être. Il s’ensuit qu’il est difficile de savoir si elle a passé par le canal télépathique et l’on peut se tromper.

JB. – Une AME dans le B.B peut-elle voir le futur de la Terre ?

U. – NON.

JB. – Si c’est possible il nous serait agréable que vous nous donniez un synopsis des autres mondes habités, ainsi cela prolongera le synopsis de votre histoire.

U. – Si vous accomplissez vos engagements de DISCRÉTION, vous aurez plus d’information. 

Nous ne les exigeons pas mais nous vous en prions. Nous vous demandons la DISCRÉTION, nous ne vous demandons rien de matériel.

Maintenant coupez.

JB. – Non sans vous avoir encore remercié, avec mes pauvres paroles, pour tout ce que vous avez fait pour nous, mes amis, amis de l’âme !

U. – Je pose ma main sur votre noble poitrine en signe d’amitié, et sur celle de votre excellente épouse pour qui nous ressentons une grande affection.

Coupez, s’il vous plaît, la communication.